Surveillance de quartier: offensive pour attirer des membres

De gauche à droite: Jacques Leblanc, chef de... (Photo: Sylvain Mayer Le Nouvelliste)

Agrandir

De gauche à droite: Jacques Leblanc, chef de secteur, Yves Lesage, responsable de la Bibliothèque Maurice-Loranger, Stéphane Chapdelaine, policier agent communautaire, Jessy Daigle, chef de service du réseau des bibliothèques de la Ville et Luc Lafrenière, coordonnateur Surveillance de quartier.

Photo: Sylvain Mayer Le Nouvelliste

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste

(TROIS-RIVIÈRES) Les personnes qui se présenteront dans une des bibliothèques de la Ville de Trois-Rivières recevront désormais un signet aux couleurs du programme Surveillance de quartier les incitant à devenir membres et à joindre les quelque 1000 citoyens qui en font déjà partie. Pas moins de 12 000 de ces signets seront remis jusqu'à épuisement.

Ce programme, relancé en 2011 par la Ville, «permet de rehausser le sentiment de sécurité» des citoyens, explique Michel Letarte, agent aux relations publiques de la Sécurité publique de Trois-Rivières.

«Ce n'est pas la police qui mène ce programme», précise-t-il, «c'est le citoyen qui se prend en main.»

Grâce au site Web surveillancedequartier.v3r.net, les citoyens membres du programme peuvent écrire à leur chef de secteur pour faire part d'une situation en lien avec diverses problématiques.

Selon l'agente Carole Arbelot, les principaux sujets qui ont été soulevés jusqu'à présent par le programme, sont «les crimes par rapport à la propriété, donc les introductions par effraction, les vols dans les véhicules et vols de véhicules», illustre-t-elle.

«Nous transmettons aussi de l'information par le biais du site, par exemple s'il y a eu plusieurs introductions ou vols dans des véhicules», illustre-t-elle. Il arrive aussi que les membres remettent parfois des informations qui permettent aux policiers d'appréhender des suspects, dit-elle.

Il y a certaines préoccupations saisonnières qui reviennent souvent, par exemple, les vols dans les cabanons, illustre l'agente Arbelot. Il y a aussi les vols de sacs à main et de clefs lorsque les portes de la maison sont laissées déverrouillées.

Souvent, les communiqués émis sur le site du programme de surveillance de quartier par la Sécurité publique sont partagés dans les médias sociaux, ce qui permet d'alimenter les discussions avec des informations officielles.

Le programme est appliqué par huit comités de coordination où siègent un coordonnateur, un chef de secteur et des policiers qui se réunissent une dizaine de fois par année pour organiser des activités de prévention, comme le burinage ou des conférences, ainsi que la mobilisation de bénévoles pour participer aux fêtes de rue ou de quartiers et autres événements populaires.

L'avantage d'être membre, c'est d'avoir accès à des informations sur son secteur et à des conseils de sécurité, d'être à l'affût des activités de prévention et de pouvoir consulter des statistiques de criminalité et des avis de recherche.

Le but du programme est de prévenir et réduire la délinquance et les méfaits. La participation ne nécessite que peu de temps puisqu'il suffit d'observer son entourage, de signaler une présence suspecte, des bruits et des comportements inhabituels douteux.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer