Conte de fées pour la Fondation RSTR

Les petites princesses Norah Bujold et Alicia Rose... (Photo: archives Émilie O'Connor)

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Les petites princesses Norah Bujold et Alicia Rose s'en sont donné à coeur joie dans leur magnifique robe tout droit sortie d'un conte de fées de Charles Perrault ou des frères Grimm.

Photo: archives Émilie O'Connor

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Olivier Gamelin
Le Nouvelliste

(TROIS-RIVIÈRES) La fée marraine a donné tout un coup de baguette magique, samedi, transformant une centaine de fillettes âgées de 2 à 10 ans en véritables Cendrillon des grandes réceptions. Dans le cadre du premier Bal de princesses organisé au profit de la Fondation régionale pour la santé de Trois-Rivières, les princesses d'un jour s'en sont donné à coeur joie sur la piste de danse aménagée à l'intérieur du restaurant L'Oriflamme. Fait à noter, aucune n'a perdu son soulier de verre puisque les princes charmants n'étaient pas admis... du moins cette année.

Près de 10 000 $ ont ainsi été amassés lors de cet événement, une somme qui sera investie pour pallier les nombreux besoins en pédiatrie du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières (CHRTR). Un vrai conte de fées pour Sylvie Tousignant, chef de programme du secteur parents-enfants au CHRTR.

«À chaque année, nous avons des nouveaux besoins considérant l'avancée de la technologie, à partir de simples bassinettes aux moniteurs pour surveiller les signes vitaux, en passant par les thermomètres électroniques, les saturomètres, les ventilateurs, etc. On a des besoins grandissants et c'est toujours la Fondation qui nous supporte. Nous sommes très privilégiés.»

Si ce n'était de la Fondation RSTR et des diverses activités de financement qu'elle organise, telles le Bal de princesses, le Centre parents-enfants de Trois-Rivières devrait se placer en file indienne derrière les autres pour quémander les fonds nécessaires à la réalisation pleine et entière de sa mission. Selon Mme Tousignant, l'apport de la Fondation est donc indispensable au bien-être des enfants malades et de leurs parents.

«Sans la Fondation, on attendrait notre tour. La pédiatrie, c'est une unité parmi tant d'autres. C'est sûr qu'on fait l'objet d'envie, parce que certains donateurs ciblent particulièrement la pédiatrie. Pas au détriment d'autres clientèles, mais je crois qu'il y a une sensibilité particulière envers les enfants. Chaque fois que la Fondation fait une activité au profit de la pédiatrie, la réponse est très bonne.»

À preuve, le ballroom de samedi était bondé de petites têtes couronnées, de robes à crinoline où les perles et les paillettes reluisaient sous les lumières et les stroboscopes d'une boule disco.

Un succès tel que la directrice générale de la Fondation, Nathalie Villemure, compte bien renouveler l'expérience l'an prochain, cette fois en invitant les petits princes charmants et les chevaliers en herbe. D'autant plus que, comme les places étaient limitées, les organisateurs ont dû refuser des inscriptions.

«L'an prochain, l'activité va être appelée à grossir», mentionne Mme Villemure. «Nous avons vendu nos billets en claquant des doigts. Je pense que ça répond à un besoin des jeunes familles qu'on puisse s'occuper de leurs enfants. Généralement, on s'en occupe lorsqu'ils sont malades, mais c'est également plaisant de s'en occuper lorsqu'ils sont en santé. Le Bal de princesses, ce sont des petites filles en santé qui nous permettent de ramasser des sous pourles enfants malades. Je ne sais pas si les petites le réalisent, mais les parents, oui», conclut-elle dans sa robe de reine.

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