Mobilisation pour conscientiser la population à la stérilisation animale

La Dre Mélissa Blackburn a dans ses bras... (Photo: Audrey Tremblay, Le Nouvelliste)

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La Dre Mélissa Blackburn a dans ses bras Corail, la mascotte de la clinique. Elle est entourée d'une partie de son équipe, Maggy Cloutier (à gauche), Pascale Morin et Vicky Tremblay (à droite). (Absentes : Catherine Courteau et Jacqueline Blackburn).

Photo: Audrey Tremblay, Le Nouvelliste

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Audrey Tremblay
Le Nouvelliste

(LA TUQUE) Des dizaines, voire des centaines, de cliniques vétérinaires de la province se mobiliseront le 24 février prochain pour la Journée nationale de la stérilisation animale au Québec.

L'Association des médecins vétérinaires du Québec en pratique des petits animaux (AMVQ), qui est à l'origine de cette journée, donnera le coup d'envoi de la troisième édition à la Société protectrice des animaux (SPA) de la Mauricie. Cette activité a lieu afin de promouvoir la stérilisation dans le but de voir diminuer la quantité d'animaux errants et de sensibiliser la population.«C'est certain qu'on participe activement depuis la toute première journée. Les représentants de l'AMVQ vont d'ailleurs venir faire le lancement ici à Trois-Rivières. C'est la première fois que l'activité médiatique va se faire en région. [...] Le programme local n'est pas encore complet. On demande la collaboration des différentes cliniques vétérinaires de la région pour participer à cette journée-là», a souligné Serge Marquis, directeur général de la SPA Mauricie.

L'an dernier, plus de 200 cliniques vétérinaires au Québec ont participé à cette journée à leur façon.

«Les gens sont libres de faire ce qu'ils veulent pour cette journée-là, mais souvent ils offrent des rabais sur la stérilisation, ils font des stérilisations gratuites de chats errants, il y a aussi un concours avec Royal Canin, il y a également des séances d'information. C'est libre à eux», a expliqué Diane Ayotte de l'AMVQ.

Même si les cliniques ont encore le temps d'emboîter le pas dans la région, on sait déjà qu'elles seront nombreuses à participer. La majorité des cliniques de la région avaient participé en partenariat avec la SPA Mauricie lors de la première année, et l'an dernier la SPA avait fait un regroupement.

«Au niveau provincial, je sais qu'on vise la stérilisation de plus de 1000 chats, tandis qu'ici on n'a pas établi d'objectif précis, mais déjà avec ce que l'on sait que nous on va faire ici en lien avec les cliniques de Trois-Rivières et de Shawinigan en ajoutant le nombre d'animaux de Dre Blackburn à La Tuque, je sais qu'on peut dépasser le nombre qu'on a fait l'an dernier. Peu importe la façon dont les responsables de clinique décident d'embarquer, l'idée c'est de stériliser le maximum d'animaux», soutient M. Marquis.

Lors de la JNSAQ en 2014, des dizaines d'établissements vétérinaires ont réalisé gratuitement des stérilisations de chats, de chiens, et même de lapins. Certains établissements ont effectué deux ou trois stérilisations et d'autres beaucoup plus.

Ce sera d'ailleurs le cas de la Clinique Vétérinaire Méliblack deLa Tuque qui fera valoir son engagement envers la santé et le bien-être des animaux en stérilisant bénévolement 15 chats errants de la Haute-Mauricie.

«C'est certain que le problème est plus observé dans les grandes villes, mais le problème est partout. La population de chats errants augmente de plus en plus. [...]

Quand on regarde au niveau de la fourrière à La Tuque, où les animaux se retrouvent, l'an dernier 200 bêtes ont été euthanasiées (chats et chiens). Certains secteurs à La Tuque sont connus pour avoir une population importante de chats errants. Le besoin est aussi présent à La Tuque qu'à Montréal», a expliqué Dre Mélissa Blackburn.

Cette journée de bénévolat mobilisera trois techniciennes en plus de la vétérinaire.

Les chats qui seront stérilisés ont été confiés par des clients attentionnés et protecteurs, certains d'entre eux pourront même être adoptés.

Cette journée a également pour but de sensibiliser le gouvernement et les élus municipaux à l'importance de voter des lois et règlements incitant et favorisant la stérilisation animale au Québec.

«Oui, ça sert à sensibiliser la population, mais c'est aussi la municipalité. Les villes doivent faire des actions. Éventuellement, les villes devront encadrer la stérilisation avec un règlement, autant chat que chien», a lancé Dre Blackburn.

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