50 participantes pour la troisième édition des Demois'ailes

On aperçoit ici une partie des Demois'Ailes. À... (Photo: François Gervais, Le Nouvelliste)

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On aperçoit ici une partie des Demois'Ailes. À l'avant, Johanne Labrèche, présidente d'honneur du défi et Jolyane Damphousse, qui en sera à sa troisième participation.

Photo: François Gervais, Le Nouvelliste

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Brigitte Trahan
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Les Demois'ailes amasseront des fonds, cette année encore, pour venir en aide aux maisons Le Far de Trois-Rivières et La Séjournelle de Shawinigan qui viennent en aide aux femmes victimes de violence conjugale.

En échange, elles promettent de courir, à coups de relais de 10 km, la distance qui sépare Toronto de Trois-Rivières. Pour chacune des participantes, cet effort représente rien de moins que quelque 100 km, soit plus de deux marathons.

Au cours des prochains mois, ces braves participantes mauriciennes solliciteront la générosité du public au fil de nombreux événements qu'elles organiseront.

Elles n'étaient que 16 à la première édition. Le mouvement a pris du gallon depuis. Elles seront 50 pour la troisième édition qui se déroulera du 8 au 12 juillet.

Elles sont encadrées du groupe Physi-K et de Physio Action + pour assurer leur entraînement et l'évaluation de leur condition physique. La massothérapeute Mélanie Lemieux deviendra leur alliée au cours de l'épreuve «afin qu'on arrive à Trois-Rivières en un seul morceau», explique avec humour Jolyane Damphousse qui en sera à sa troisième participation cette année.

«Être une Demois'aile, ce n'est pas de tout repos», fait valoir la jeune femme. C'est un investissement important tant au niveau psychologique que physique. Chacune des femmes va s'investir corps et âme. Ça demande beaucoup de temps, que ce soit pour l'entraînement de groupe hebdomadaire, les entraînements que nous avons à faire à la maison, soit environ quatre par semaine, nos réunions de préparation du défi ou nos multiples campagnes de financement», raconte Jolyane Damphouse qui consacre en moyenne 10 heures par semaine à ce projet.

La présidence d'honneur est assumée par Johanne Labrèche, directrice générale chez Maski Ford.

L'an dernier, 46 000 $ ont pu être remis aux deux maisons d'hébergement. L'organisation espère dépasser ce montant.

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