Remorqueur échoué à Trois-Rivières: le plan de renflouement accepté

Le plan de renflouement du remorqueur qui a... (Photo: Sylvain Mayer, Le Nouvelliste)

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Le plan de renflouement du remorqueur qui a coulé dans le fleuve Saint-Laurent le 26 décembre dernier alors qu'il était à quai pour l'hiver au port a été approuvé par la Garde côtière canadienne.

Photo: Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

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(Trois-Rivières) Le plan pour le renflouement du Chaulk Determination, le remorqueur qui a sombré dans le fleuve Saint-Laurent alors qu'il était à quai pour l'hiver au port de Trois-Rivières, a été approuvé par la Garde côtière canadienne.

Le Groupe Océan, mandaté pour réaliser la délicate opération, doit maintenant mobiliser les ressources matérielles et humaines nécessaires pour mener à bien ce renflouement dont les coûts devraient s'élever à près d'un million $.

«Le Groupe Océan se prépare et doit mobiliser les différentes ressources. Nous devrions donc voir d'ici quelques jours des activités de mobilisation sur le site», a expliqué hier après-midi Michel Plamondon, porte-parole de la Garde côtière canadienne. 

L'organisme fédéral souligne par contre qu'il est trop tôt pour dévoiler les moyens techniques qui seront utilisés pour renflouer le navire. 

Par ailleurs, le renflouement du remorqueur devrait coûter près d'un million $. Ce coût exclu par contre les opérations de récupération des hydrocarbures déversés dans le fleuve après le naufrage du 26 décembre ainsi que la surveillance du site par la Garde côtière depuis cette date.

Rappelons que le propriétaire du navire, l'entreprise Chaulk Air du Nouveau-Brunswick, a déjà affirmé qu'elle était incapable de payer pour les opérations de récupération des hydrocarbures déversés dans le fleuve ainsi que pour le renflouement du remorqueur. 

«Nous évaluons présentement toutes les avenues possibles pour récupérer les sommes encourues», a souligné Michel Plamondon. 

À la suite du naufrage, près de 10 tonnes d'hydrocarbures auraient été déversées dans le fleuve, mais la Garde côtière affirme que la majorité de ceux-ci ont rapidement été récupérés. Depuis, des fuites laisseraient toujours s'échapper de faibles quantités de matières polluantes. La Garde côtière a toutefois laissé figer les glaces autour du navire afin d'emprisonner les hydrocarbures ainsi que favoriser le passage des plaques de glace flottantes. 

«Nous profitons de nos vols en hélicoptère de surveillance des glaces pour nous assurer qu'il n'y a pas de déversement dans le fleuve. Et nous n'avons rien vu», a précisé Michel Plamondon. Les glaces qui ceinturent le navire et qui pourraient être contaminées seront récupérées avant que ne débutent les opérations de renflouement.

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