Le plan de renflouement est en préparation

Des entreprises spécialisées en environnement étaient toujours présentes... (Photo: François Gervais Le Nouvelliste)

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Des entreprises spécialisées en environnement étaient toujours présentes lundi pour récupérer les hydrocarbures qui ont été déversés après le naufrage d'un remorqueur.

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(Trois-Rivières) Le Chaulk Determination devra passer encore quelques jours dans sa fâcheuse position. Le Groupe Océan, mandaté pour renflouer le remorqueur qui a coulé vendredi dernier alors qu'il était amarré pour hibernation au port de Trois-Rivières, doit déposer cette semaine son plan de «sauvetage» à Transports Canada et à la Garde côtière canadienne avant de pouvoir remonter le navire à la surface. Une opération qui s'annonce délicate.

«Nous devrions avoir le plan du Groupe Océan possiblement mardi soir ou mercredi matin», a souligné lundi matin Michel Plamondon de la Garde côtière canadienne.

Le renflouement pourrait se faire à l'aide d'une grue ou bien de ballons gonflables utilisés pour remonter le navire à la surface. Chose certaine, l'opération sera délicate.

«Nous n'avons pas affaire à une chaloupe», a lancé Michel Plamondon. «C'est assez majeur comme remorqueur. Il faut prendre le temps. Mais le Groupe Océan a déjà une bonne expertise.»

D'ici à ce que le plan de renflouement soit déterminé et mis à exécution, la Garde côtière canadienne demeure sur place pour surveiller l'évolution de la situation. Des estacades sont de plus présentes sur le fleuve afin de récupérer les hydrocarbures qui continuent de s'échapper du navire. Des entreprises spécialisées en environnement étaient d'ailleurs toujours sur place hier. Depuis que les plongeurs de la Garde côtière ont colmaté les fuites, la situation est toutefois sous contrôle.

Le propriétaire du remorqueur, l'entreprise Chaulk Air de Moncton au Nouveau-Brunswick, devra assurer les coûts engendrés par l'opération de récupération des hydrocarbures et de renflouement du navire. Ces coûts sont toutefois inconnus pour l'instant.

Rappelons que le port de Trois-Rivières a manifesté à deux reprises ses inquiétudes quant à la sécurité du remorqueur amarré à son quai numéro 1. La direction du port a notamment avisé Pêches et Océans Canada, Environnement Canada, la Garde côtière canadienne ainsi que le propriétaire du navire des risques que présentaient le remorqueur. Le président-directeur général du port de Trois-Rivières, Gaétan Boivin, a même affirmé que cet accident aurait pu être évité.

Par ailleurs, une enquête est en cours afin de déterminer les causes exactes du naufrage.

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