«Nadeau Air Service n'est pas en tort»

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(Trois-Rivières) À la suite du dépôt du rapport d'enquête du Bureau de la sécurité des Transports du Canada à propos de l'écrasement d'un petit avion à Princeville en octobre 2012, la directrice générale de Nadeau Air Service, Linda Nadeau, précise que son entreprise est nullement blâmée par le document.

Après avoir été dégagée de toute responsabilité par le BST, Nadeau Air Service a même entamé des procédures judiciaires contre Divco Inc, le sous-traitant américain qui avait effectué des réparations sur l'appareil impliqué dans l'écrasement qui avait fait deux blessés.

«Les assureurs m'ont payé et m'ont dit qu'il n'avaient rien contre nous. C'est Divco qui a soudé le bloc plus grand que l'autorité qu'ils avaient. C'est pour cette raison qu'ils sont poursuivis», dit-elle. «Aussi, cette shop-là n'a pas voulu remettre les documents pertinents au BST concernant la réparation qu'ils ont faite».

Bien que l'article du Nouvelliste paru hier indiquait que Nadeau Air Service n'était pas blâmée, la directrice générale tient à répéter que le BST ne jette pas la faute sur son entreprise. «Nadeau Air Service n'est pas en tort du tout», martèle-t-elle.

Linda Nadeau assure que tout était sécuritaire au moment où Stéphane Barrette et Tommy Grenier sont montés à bord de l'appareil de type Piper.

«Avant que l'avion parte, le mécanicien a nettoyé le moteur, il a tout vérifié. J'aurais embarqué dedans moi aussi», raconte-t-elle.

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