Derrière chaque crime, une victime...

Sylvie Biscaro est la directrice générale du Centre... (Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

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Sylvie Biscaro est la directrice générale du Centre d'aide aux victimes d'actes criminels de la Mauricie.

Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

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Le Centre d'aide aux victimes d'actes criminels (CAVAC) dans la région a beau observer une baisse de la criminalité au Canada depuis 10 ans, les services donnés par le centre ne cessent d'augmenter.

Un fait qui s'explique notamment par la multiplication des démarches entreprises par le CAVAC et la proactivité de l'organisme pour rejoindre les victimes et leurs proches afin de faire connaître leurs services.

Appelée à commenter ce palmarès, la directrice du CAVAC en Mauricie, Sylvie Biscaro, note que la gravité objective d'un crime ne peut nullement être calculée en fonction de l'impact que le crime aura sur la vie de la victime.

«Chaque personne a un vécu différent et est outillée différemment. On ne peut pasparler de réactions objectives, si on parle de gravité objective», croit-elle.

Mme Biscaro cite en exemple une personne âgée qui se ferait frauder de 2000 $ ou 3000 $ et qui s'en retrouverait totalement anéantie. «Ce n'est pourtant pas un crime qui sera considéré objectivement grave pour bien des gens. Mais pour la victime, ça peut devenir une source de stress énorme, allant parfois même jusqu'aux idées suicidaires», fait-elle remarquer.

«Derrière des crimes, il y a des gens et c'est surtout avec ces personnes que nous nous affairons à travailler chaque jour», ajoute-t-elle.

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