Trois-Rivières règle les dossiers d'anciennes églises

La corporation Spect-Arts, qui gère les activités de... (Photo: Sylvain Mayer Le Nouvelliste)

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La corporation Spect-Arts, qui gère les activités de l'église Sainte-Cécile, souhaite obtenir une aide financière de la Ville de Trois-Rivières pour l'aider à redresser sa situation financière.

Photo: Sylvain Mayer Le Nouvelliste

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Martin Lafrenière
Le Nouvelliste

Trois-Rivières est en train de régler le dossier d'anciennes églises des premiers quartiers. Après avoir trouvé un démolisseur pour l'église Saint-Philippe, la Ville pourrait accorder une aide financière ponctuelle à la corporation Spect-Arts afin de maintenir de l'activité dans l'ancienne église Sainte-Cécile.

La corporation qui gère les activités à cette ancienne église éprouve des problèmes de liquidités. Elle doit plus de 13 000 $ à la Ville pour le non-paiement de taxes municipales depuis trois ans. Si elle ne parvient pas à payer au moins une année de taxes, la Ville pourra saisir la bâtisse et la mettre aux enchères le 11 novembre. Mais cela ne semble pas dans la volonté de la Ville d'agir ainsi.

«Pour la Ville, il y a un intérêt que la corporation puisse continuer d'opérer. Et il y a un souci qu'on ne se retrouve pas avec une situation semblable à celle de l'église Saint-Philippe et ça joue dans les discussions. Il y a une ouverture de la Ville pour participer financièrement à la corporation», confirme Jean-François Aubin, conseiller municipal du district Marie-de-l'Incarnation.

Le montant de l'aide ponctuelle n'est pas déterminé, car les discussions entre les deux parties ont toujours lieu. Mais si la Ville décide de plonger cette année, elle ne le fera pas chaque année.

«Il faut corriger les difficultés, mais il faut donner une chance à la corporation. La corporation est prête à se relancer sur une bonne base», ajoute M. Aubin.

François Lahaye, président du conseil d'administration de la corporation, établit le déficit à une vingtaine de milliers de dollars.

«Ce n'est pas catastrophique, sauf qu'on a des problèmes de liquidités importants. Notre bilan est positif, car on a la valeur marchande de l'église. Mais il n'y a pas grand-monde qui veut acheter une église! On est donc en négociations avec la Ville et on a bon espoir d'en arriver à une entente.»

Pour redresser les finances de la corporation, l'organisme va tenir un autre concert de Noël regroupant différents choeurs de la région. L'activité de financement permet à la corporation de mettre la main sur environ 20 000 $.

«Comme conseiller, j'ai la volonté de maintenir cette salle de spectacles, déclare Jean-François Aubin. Il y a une valeur patrimoniale à cette église, elle représente beaucoup pour la population du district. Quand il y a des événements bénéfices comme le Noël choral, c'est plein. Les gens veulent soutenir ce projet-là.»

Jean-François Aubin est confiant de soumettre à ses collègues élus un projet d'aide à la séance du conseil de lundi.

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