Des drapeaux en berne sur plusieurs édifices

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Comme plusieurs municipalités de la province, Trois-Rivières a mis ses drapeaux en berne.

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Martin Lafrenière
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Plusieurs drapeaux ont été mis en berne devant des édifices municipaux et des parcs publics de la région à la suite de la fusillade survenue mercredi à Ottawa.

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Des fleurs ont été déposées devant le manège militaire de Trois-Rivières.

Photo: François Gervais, Le Nouvelliste

La Ville de Bécancour a décidé de descendre légèrement son drapeau ainsi que ceux du Québec et du Canada qui sont installés à l'hôtel de ville. Le contexte justifie amplement cette décision, plaide Jean-Guy Dubois. «On le fait par solidarité, car je trouve que ce qui s'est passé à Ottawa a une valeur symbolique. Tu attaques le fondement même de notre société qui est basée sur la liberté. Je trouve ça triste et inquiétant», déclare le maire de Bécancour, en revenant sur l'attaque survenue au Parlement canadien.

M. Dubois estime que deux valeurs, la liberté et la sécurité, ont été visées directement par cette fusillade. Malgré le drame, il demeure convaincu de vivre dans le meilleur endroit au monde.

«Je ne changerais pas de place. On a la chance de vivre dans de petits milieux. Je me sens en pleine sécurité chez nous.»

À Trois-Rivières, le drapeau de la ville a été mis en berne à la place de l'hôtel de ville. À quelques mètres de là, les drapeaux canadien, québécois et trifluvien installés près de la fontaine du parc Champlain ont aussi été mis en berne.

«On a été affecté par ce qui s'est passé à Ottawa, raconte Yvan Toutant, le porte-parole de la Ville de Trois-Rivières. Cette décision est pour démontrer notre solidarité envers nos militaires qui semblent la cible de ces attaques et envers les gens qui ont été touchés par l'attentat. On veut démontrer notre soutien.»

La Ville de Nicolet a fait de même en mettant en berne les trois drapeaux qui ornent l'hôtel de ville. La décision a été prise dans une volonté d'être solidaire avec les gens de la région de la capitale fédérale et de tout le Canada.

L'événement de mercredi a particulièrement touché Aline Blais, la directrice des communications de Nicolet.

«J'ai étudié et demeuré là-bas dans les années 1980 et 1990. Ça me faisait spécial de voir cet événement se dérouler là où je déambulais en toute sécurité. On marchait sur la pelouse, c'était un lieu de rassemblement. J'ai hâte de voir comment le premier ministre va traiter la question de la sécurité sur la colline parlementaire», raconte Mme Blais, qui croit que cet événement va vraisemblablement entraîner des contraintes d'accès dans le secteur du Parlement canadien.

Du côté de La Tuque, les drapeaux du Canada et de la Légion royale canadienne sont également en berne à la Place du sergent Robert-Richards. Cette place, située à côté de l'hôtel de ville latuquois, est le lieu du souvenir de la ville.

La Ville de Shawinigan placera pour sa part les drapeaux en berne dès vendredi.

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