Les policiers peuvent garder leur pantalon de camouflage

Les policiers portent un pantalon de camouflage ou... (Photo: François Gervais, Le Nouvelliste)

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Les policiers portent un pantalon de camouflage ou un jeans dans le cadre de leurs moyens de pression contre le projet de loi 3 sur les régimes de retraite. Ils porteront toutefois leur uniforme le jour des funérailles des deux militaires tués.

Photo: François Gervais, Le Nouvelliste

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(Trois-Rivières) Alors que partout au pays, le mot d'ordre a été donné à tous les militaires de ne pas porter l'uniforme lorsqu'ils n'étaient pas en fonction, les policiers de la Sécurité publique de Trois-Rivières ont eu à se pencher sur la question, eux qui portent présentement le pantalon de camouflage en lien avec les moyens de pression exercés dans le cadre des négociations entourant le projet de loi 3 sur les régimes de retraite.

«On s'est penché sur la situation au niveau syndical, et je vous dirais que ça s'est fait partout en province. Mais ce qu'on en comprend, c'est que s'il s'agit bien de ce mouvement (djihad islamique) qui est à l'origine de ces attaques, les militaires autant que les policiers sont visés par la menace. Alors que l'on porte l'uniforme de police ou un pantalon de camouflage, nous sommes tout de même des cibles à risque», a exprimé le président de l'Association des policiers pompiers de Trois-Rivières, Louis Lesage.

Ainsi, les membres de la SPTR ont été invités à choisir ce qui leur convenait dans le cadre des moyens de pression. «Si certains de nos membres ne se sentent pas à l'aise, dans les circonstances actuelles, de porter le pantalon militaire, nous leur donnons la latitude d'opter pour le jeans. C'est au choix de la personne et on comprend très bien que certains ne soient pas à l'aise», signale M. Lesage.

Ce dernier ajoute qu'un mot d'ordre a évidemment été donné à tous les policiers de faire preuve de prudence et de vigilance, bien qu'une telle menace soit toujours difficile à voir venir. «C'est totalement déplorable, ce qui s'est passé à Ottawa. Des gestes comme ça n'ont juste pas leur place, surtout dans une démocratie comme la nôtre», croit Louis Lesage.

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