Un accès plus sécurisé à l'École de police

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L'École nationale de police du Québec a resserré ses mesures de contrôle d'accès à la suite de l'attentat perpétré à Ottawa.

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Martin Lafrenière
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Dans la foulée de l'attentat qui a ébranlé Ottawa mercredi, la direction de l'École nationale de police du Québec a resserré les mesures de sécurité à ses installations de Nicolet.

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Pierre St-Antoine est le directeur des communications de l'École nationale de police du Québec.

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Les visiteurs de l'école peuvent habituellement entrer dans la bâtisse par trois entrées. Afin de mieux contrôler l'accès, une seule entrée est maintenant ouverte.

«L'École nationale de police du Québec est un édifice public et il y a aussi une symbolique, déclare Pierre St-Antoine, le directeur des communications de l'établissement. On est en mode vigilance. On s'assure d'un accès plus restreint en augmentant le niveau de sécurité.»

L'École nationale de police du Québec fonctionne avec des cartes d'accès pour son personnel. Depuis mercredi, le service de sécurité de l'école pose plus de questions et vérifie davantage l'identité des gens qui y viennent pour différentes raisons.

«On fait des avis à notre personnel d'être plus vigilant. Notre lieu est déjà sécurisé, mais on augmente d'un cran pour s'assurer que les gens qui ont accès à l'école ont un lien d'affaires à l'interne. Il ne faut pas être alarmiste, mais agir avec vigilance», ajoute M. St-Antoine.

Cette mesure sera enplace pour une période indéterminée.

Hôtel de ville

Contrairement à l'hôtel de ville de Montréal, dont l'accès a été fermé au public, celui de Trois-Rivières demeure ouvert aux citoyens. Mais on a pensé un instant à faire comme à Montréal et amener du renfort policier.

«Il en a été question, confirme Yvan Toutant, porte-parole de la Ville de Trois-Rivières. Mais rien ne laissait croire que Trois-Rivières pouvait être la cible de quelque chose. On a décidé que la police circuleplus régulièrement dans le secteur, au parc Champlain, près des bureaux des députés. Et le gardien de l'hôtel de ville a été avisé d'être vigilant.»

L'agent Michel Letarte, porte-parole de la Sécurité publique de Trois-Rivières, souligne que les patrouilleursont été avisés d'ouvrir l'oeil encore plus grand en cette journée d'attentat.

«Il n'y a pas de consigne pour une présence policière à l'hôtel de ville, mais les patrouilleurs portent une attention spéciale à tout ce qui se passe.»

Écoles

Le malheureux événement de mecredi a été l'occasion pour les commissions scolaires de la région de faire un petitrappel concernant les consignes de sécurité que doivent appli-quer les directions d'établissements.

«Quand des événements comme celui d'Ottawa surviennent, on dit aux gens de continuer à respecter les mesures de sécurité, explique Renée Jobin, agente de communication à la Commission scolaire de l'Énergie. On n'est pas ciblé par ce qui se passe, mais on fait un rappel aux directions de nos46 établissements de demeurer vigilantes.»

À l'instar des établissements de la CS de l'Énergie, les quelque 70 écoles de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy doivent être verrouillées durant les heures de cours. La direction de la commission s'est assurée hier que cette règle soit bien respectée.

«On a envoyé un rappel aux directions pour rappeler les consignes habituelles de sécurité. Une vigilance accrue est de mise», dit Manon Beaudry, responsable des communications à la CS du Chemin-du-Roy.

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