Plus d'un million $ d'investissement à la Maison funéraire Philibert

Caroline Richard, propriétaire de la Maison funéraire Richard... (Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

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Caroline Richard, propriétaire de la Maison funéraire Richard et Philibert, pose dans la nouvelle salle multifonctionnelle du centre funéraire de Trois-Rivières en compagnie de son père, Gilles Richard, thanatologue, et de son conjoint, Pierre St-Jacques.

Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

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Martin Lafrenière
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Lorsque Caroline Richard a fait l'acquisition des Résidences funéraires J. Philibert en juin 2013, elle annonçait sa volonté de donner un nouveau souffle à l'entreprise. Seize mois plus tard, la volonté de la Maison funéraire Richard et Philibert s'est transformée en réalité. Plus d'un million de dollars ont été investis dans le centre funéraire situé sur la rue Sainte-Marguerite afin de le mettre au goût du jour.

Le centre funéraire trifluvien appartenant jadis à la famille Philibert a été refait au complet. Les salles de réception, les salles de visites, les bureaux, les espaces communs, tout a été rénové et décoré pour créer une ambiance accueillante.

«Notre plus grand défi était de créer un endroit chaleureux dans un décor moderne. On a relevé le défi», a déclaré mardi Caroline Richard, la propriétaire de l'entreprise qui possède également les Résidences funéraires Louis Richard et Fils, très présentes à Louiseville et au sein de la MRC de Maskinongé.

L'annonce de l'achat de ces deux entreprises par Mme Richard en juin 2013 avait aussi été marquée par un désir de profiter des nouvelles technologies de communications afin d'offrir de nouveaux services. La direction a décidé de convertir trois logements situés à l'étage de l'édifice situé en bas de la côte Plouffe en salle multifonctionnelle pouvant accueillir 200 personnes.

Des écrans géants équipent cette pièce où des caméras captent les images d'une cérémonie commémorative qui sont par la suite retransmises sur le site Internet de la compagnie. Des gens peuvent donc assister à distance à une cérémonie d'un proche par le biais de leur ordinateur, de leur tablette électronique ou de leur téléphone intelligent.

L'équipe a aussi tiré profit des applications comme Skype et Facetime pour offrir l'opportunité à des gens ne pouvant se déplacer à la maison funéraire de livrer un témoignage en souvenir du défunt, le tout en direct.

«Dans le domaine de la technologie, il fallait investir pour se démarquer. On a traduit la disponibilité des technologies d'aujourd'hui à notre environnement», ajoute Pierre Saint-Jacques, conjoint de Mme Richard et responsable de l'aspect technique du projet d'investissement qui inclut l'aménagement d'une régie technique et la refonte complète du site Internet.

La Maison funéraire Richard et Philibert peut louer sa salle multifonctionnelle à d'autres fins que des cérémonies commémoratives. Des demandes pour organiser des conférences ont été adressées à la maison funéraire et un mariage a même été célébré à cet endroit.

Pas de bâtisse neuve

Caroline Richard affirme que l'idée de construire un nouvel édifice à Trois-Rivières a effleuré l'esprit de la direction de l'entreprise. Elle précise toutefois que l'investissement aurait été beaucoup plus important que des travaux de rénovation.

«Pour du neuf, le coût était de six millions de dollars. Mais les services funéraires sont un domaine de traditions. Les gens sont habitués de venir à tel endroit. Et notre emplacement est stratégique. Les deux cimetières sont situés en haut, alors que l'autoroute est à côté.»

Cet investissement massif est une première étape dans le plan de développement de la Maison funéraire Richard et Philibert. Le centre funéraire de Louiseville devrait être le prochain projet sur la table des dirigeants.

La bâtisse de l'entreprise familiale fondée en 1952 par Louis Richard et reprise par son fils Gilles a des sections qui ont été construites il y a environ 100 ans. L'érection d'une nouvelle bâtisse est actuellement étudiée.

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