Fermeture de la Laurentide: Angers souhaite rencontrer Couillard

L'usine Laurentide a cessé sa production lundi.... (Photo: Émilie O'Connor, Le Nouvelliste)

Agrandir

L'usine Laurentide a cessé sa production lundi.

Photo: Émilie O'Connor, Le Nouvelliste

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Martin Lafrenière
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Alors que l'usine Laurentide a terminé sa production, Michel Angers souhaite rencontrer Philippe Couillard rapidement dans le but permettre à Shawinigan de gagner un peu de temps pour trouver une option qui servira à maintenir l'activité industrielle sur ce site.

M. Angers entend profiter du conseil régional du Parti libéral du Québec qui se tient samedi à Trois-Rivières pour approcher le premier ministre. Il réclame l'appui du gouvernement du Québec, sachant fort bien que Résolu sera en demande pour conserver l'approvisionnement supplémentaire de 100 000 mètres cubes obtenu cette année pour la Laurentide.

«Dès mardi (aujourd'hui), je vais contacter le bureau du premier ministre pour le voir. On demande une rencontre avec lui dans les meilleurs délais», indique le maire de Shawinigan.

M. Angers est allé rencontrer lundi matin des travailleurs en cette dernière journée de production de l'histoire de la papeterie. Confronté à une position bien arrêtée de la part de Produits forestiers Résolu, le maire veut se donner le temps nécessaire pour bien faire les choses.

«Résolu nous donne très peu de temps pour savoir ce qu'on peut faire avec un site comme celui-là. On pense qu'il y aurait peut-être d'autres avenues si on nous laisse un petit peu plus de temps. Si on veut regarder des opportunités, c'est difficile de le faire en une semaine ou deux.»

Résolu a fixé au 31 décembre la date limite pour recevoir des projets concernant l'avenir de ses installations dans le secteur Grand-Mère. Si aucune proposition n'est soumise, l'entreprise vendra sa propriété au plus offrant. Et il est hors de question de céder le tout à Shawinigan pour la somme symbolique d'un dollar.

«On aimerait faire comme dans le dossier de Rio Tinto Alcan (qui a conservé le site de l'aluminerie et qui a cédé les installations pour un dollar). Mais Résolu ne semble pas voir ça de cette façon», déplore M. Angers.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer