Les navigateurs de citrouilles ont la cote

Magali Leclerc et Isabelle Lévesque ont fait équipe... (Sylvain Mayer)

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Magali Leclerc et Isabelle Lévesque ont fait équipe dans la même citrouille, pour le meilleur et pour le pire.

Sylvain Mayer

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(Bécancour) Il y avait de la frénésie dans l'air, samedi après-midi à l'occasion de la très loufoque course des régates du Potirothon de Gentilly. Cette épreuve consiste à «naviguer » à bord d'une citrouille géante sur les eaux de la rivière Bécancour devant quelques centaines de spectateurs.

Les participants aux régates du Potirothon de Gentilly... (Sylvain Mayer) - image 1.0

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Les participants aux régates du Potirothon de Gentilly adoptent des stratégies différentes pour «naviguer».

Sylvain Mayer

Samedi, pas moins de 22 grosses citrouilles ont été transformées en embarcation. Si la majorité des concurrents optent pour la technique classique, qui consiste à vider le contenu de la citrouille pour y prendre place, des producteurs maraîchers de l'île d'Orléans ont choisi une technique pour le moins inusité. 

Malgré leur expérience, Charles Fleury et Alexandre Faille n'ont pas réussi à faire pousser une gigantesque citrouille. Ils ont donc pris quatre citrouilles, d'un format très imposant malgré tout, pour y fixer une palette de bois.

«Nous avons plutôt décidé de faire un radeau», a avoué l'un d'eux avant de prendre part à la course. «C'est notre première fois, et c'est peut-être notre dernière», a-t-il ajouté en riant, en doutant de l'efficacité de sa stratégie. 

Charlie Auger a de son côté misé sur un plan de match qui a fait ses preuves. La jeune fille affirme avec toute la confiance du monde que sa citrouille «est extrêmement stable». 

«C'est la première fois que j'ai une citrouille aussi stable. Et j'ai pris le meilleur moussaillon, Réjean Parenteau, alias Rambo, qui a remporté beaucoup de courses des régates», a-t-elle souligné. 

Les conditions de navigation étaient différentes de celles des années précédentes, car le niveau de la rivière Bécancour est plutôt élevé pour cette période de l'année. Les concurrents d'expérience avouaient que les risques de s'échouer sur des bancs de sable étaient ainsi très diminués. 

Les 14es régates concluent la 24e édition du Potirothon de Gentilly. L'événement annuel est à peine terminé que déjà les organisateurs affirment vouloir offrir une 25e édition bonifiée. Cette édition coïncidera d'ailleurs avec le 50e anniversaire de la Ville de Bécancour.

«C'est sur qu'on va essayer de frapper plus fort. Mais les projets qu'on a sont encore embryonnaires», a souligné la présidente de l'événement, Paule Demers, qui précise que les régates du Potirothon se veulent, bien sûr, un événement extrêmement loufoque. 

«C'est l'objectif. On a déjà l'air un peu niaiseux de faire pousser des grosses citrouilles. On peut avoir l'air ''zozo'', mais on a du fun», a-t-elle avoué. «Le producteur de citrouilles qui a planté sa petite graine, qui l'a vu germer et qui a vu son plant pousser, a une belle récompense lorsqu'il embarque dans sa citrouille pour descendre la rivière.»

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