Deux hommes d'affaires achètent l'Office diocésain

L'Office diocésain vient d'être vendu à deux hommes... (Photo: Sylvain Mayer, Le Nouvelliste)

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L'Office diocésain vient d'être vendu à deux hommes d'affaires qui souhaitent le transformer en immeuble à bureaux pour professionnels.

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Louise Plante
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Deux hommes d'affaires, dont on n'a pas voulu dévoiler l'identité, viennent de se porter acquéreurs de l'Office diocésain Monseigneur-Pelletier, de la rue Laviolette à Trois-Rivières, dans le but de le transformer en édifice à bureaux pour gens d'affaires et professionnels.

Dans un communiqué émis vendredi, le service des communications du diocèse précise que les parties sont passées devant notaire et que tout est donc on ne peut plus officiel. Les nouveaux propriétaires tenaient à prendre possession des lieux dès vendredi. Le montant de la transaction n'a pas été dévoilé pas plus que le montant des rénovations qui devront être faites dans cet immeuble vieillissant.

Compte tenu de cette vente, tous les organismes et les services diocésains ont quitté les locaux du Centre de pastorale en début de semaine. Les services diocésains touchés ont été déménagés temporairement à l'évêché pour quelques mois, ce qui n'était pas prévu au départ, puisque la bâtisse qui abritera les nouveaux bureaux, soit l'ancien Centre étudiant du Séminaire Saint-Joseph, rue Saint-François-Xavier, ne sera prête qu'au printemps ou à l'automne 2015. Le centre sera loué à la Corporation épiscopale et à la Corporation de l'Office diocésain de pastorale.

L'évêque de Trois-Rivières, Luc Bouchard, précise que cette relocalisation permettra d'accueillir sous un même toit six services diocésains qui étaient répartis en deux lieux soit les services de l'administration, de l'animation pastorale, des communications, du droit des ministères et des ressources humaines.

La directrice des communications, Jasmine Johnson, ajoute que cette vente était nécessaire compte tenu que l'immeuble était devenu trop grand pour les besoins du personnel. «Nous devions faire ce choix.

Dans le virage missionnaire que le diocèse entreprend, le choix de vendre s'imposait», explique-t-elle, non sans rappeler qu'en avril 2013, Mgr Bouchard invitait les fidèles dans une lettre pastorale intitulée «Perspectives d'espérance pour le diocèse de Trois-Rivières» à devenir des communautés, à se rapprocher de la personne humaine et à laisser de côté l'immobilier si ce dernier nuisait à la mission qui est celle d'une communauté chrétienne: vivre et annoncer l'Évangile. «Se faire proche des personnes et pouvoir continuer à servir les milieux a été le choix que nous avons fait», de conclure Mme Johnson.

Rappelons que l'immeuble en question, date de 1870 et qu'il fut d'abord une résidence privée avant d'être transformé en clinique privée puis agrandi et fusionné avec une maison voisine, pour devenir l'hôpital Normand et Cross. Plus tard, l'usine Wabasso acheta la bâtisse et en fit ses quartiers généraux. Ce n'est qu'en 1958, au nom de la Corporation épiscopale de Trois-Rivières, que Mgr Georges-Léon Pelletier fit l'acquisition de la maison pour y loger les oeuvres diocésaines. On la baptisa d'ailleurs de son nom en 1987.

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