Une grenade trouvée dans une résidence de Shawinigan

Une grenade de la Deuxième Guerre mondiale qui... (Photo: Émilie O'Connor)

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Une grenade de la Deuxième Guerre mondiale qui se trouvait à l'intérieur d'une résidence de Shawinigan a été récupérée fier par la Défense nationale. L'événement a entraîné un déploiement policier dans le secteur.

Photo: Émilie O'Connor

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(Trois-Rivières) Ce qui semblait être un souvenir de la Deuxième Guerre mondiale sans importance s'est transformé, hier après-midi à Shawinigan, en un véritable danger. La présence de ce qui s'apparente à un obus militaire, aux dires de la Sûreté du Québec, à l'intérieur d'une résidence de la 40e Rue, a entraîné un branle-bas de combat avec l'installation d'un périmètre de sécurité dans ce secteur et l'intervention de la Défense nationale.

Des travailleurs venus faire quelques travaux au sous-sol de la résidence à la suite d'un dégât d'eau ont découvert une grenade dans une armoire.

Ils ont alors conseillé à la résidente, Juliette Robert d'appeler les policiers.

La Sûreté du Québec a été appelée sur les lieux vers 13 h 30.

Entre temps, les travailleurs ont sorti l'objet pour le déposer sur la pelouse de la cour arrière. Selon Mme Robert, les travailleurs n'ont eu aucune crainte en trouvant l'engin explosif.

Le Service d'incendie de la Ville de Shawinigan est aussi intervenu à titre préventif pour instaurer le périmètre de sécurité. Vers 17 heures, les employés de la Défense nationale ont récupéré l'objet.

Si la SQ ne peut préciser le type de l'obus militaire, Mme Robert confirme qu'il s'agissait d'une grenade. Elle connaissait l'existence de cette grenade chez elle depuis plusieurs décennies. L'engin explosif appartenait, en fait, à son mari décédé en 1993. Celui-ci l'avait ramené à la suite de sa participation à la guerre de 1939-1945.

Mme Robert n'avait jamais toutefois accordé une grande importance à cet objet et ne s'était pas non plus renseignée sur son contenu.

«J'ai toujours pensé que c'était un souvenir de guerre et que c'était sans importance, a raconté au Nouvelliste la veuve de 87 ans. Donc, je faisais mon ménage et je la remettais en place. (...) J'ai toujours pensé qu'elle était vide. Sinon il n'aurait jamais pris le risque de la faire voyager autant.» La dame explique que son mari était d'abord en Ontario avant de déménager au Québec en 1955 et de s'installer à Shawinigan dans les années 60.

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