Blanchet invite la région à se positionner pour un autre 200 M$

Le ministre régional Yves-Francois Blanchet prenant la parole... (Photo: Stéphane Lessard)

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Le ministre régional Yves-Francois Blanchet prenant la parole devant les gens d'affaires de la Mauricie et du Centre-du-Québec.

Photo: Stéphane Lessard

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Marc Rochette
Le Nouvelliste

Présentant les critères du Fonds de diversification économique aux gens d'affaires de la Mauricie et du Centre-du-Québec, le ministre régional Yves-François Blanchet les a invités, jeudi, à se positionner pour un autre fonds de 200 millions de dollars réservé cette fois à l'électrification des transports et le développement de technologies vertes.

«Une réflexion a commencé dans la région. Il y a un potentiel de convergence régionale pour amener un pôle d'excellence. Vous pouvez être les premiers à revendiquer, à planter le drapeau dans un secteur culte de la nouvelle économie. Et le ministre régional va pousser sur le véhicule. À bon entendeur, salut», a-t-il fait savoir par rapport à cette enveloppe annoncée dans le budget Marceau.

Par ailleurs, l'invité du jour devant les chambres de commerce riveraines a parlé du Fonds de diversification économique post-Gentilly-2 comme n'ayant pas d'équivalent au plan de la souplesse, étant même susceptible de faire école.

«J'ai accepté le fardeau de la preuve. Si ça ne marche pas, vous allez me le reprocher. Le Fonds doit livrer des jobs», a-t-il affirmé devant les quelque 250 personnes réunies à l'hôtel Delta de Trois-Rivières.

Le député de Johnson reconnaît qu'il y a eu une période de tension où l'opposition et les groupes de pression ont fait leur travail. Mais aujourd'hui, il n'hésite pas à qualifier les acteurs régionaux de partenaires.

«La Mauricie et le Centre-du-Québec ne sont pas en concurrence l'une envers l'autre, mais complémentaires. Nos concurrents, ce sont les États américains, les provinces canadiennes, Montréal, Québec. On se donne un outil dont les autres ne disposent pas. Ne boudons pas notre plaisir», a ajouté M. Blanchet.

Sans vouloir porter de jugement sur la grande entreprise, celui-ci considère que la PME à propriété locale permet de «rééquilibrer notre réalité économique», d'où cette catégorie visée par le Fonds.

Citant en exemple la ville de Drummondville «qui a dû se virer de bord après avoir perdu ses grandes entreprises», le ministre a salué le comportement de convergence régionale entre Trois-Rivières et Bécancour «qui ne ferment pas la porte aux autres joueurs».

«Et les deux présidents de chambre étaient comme les Dupont et Dupond, je ne les voyais jamais l'un sans l'autre», s'est-il plu à souligner devant Patrick Charlebois et Jean-Denis Girard qui, eux, ont parlé «d'opportunités à saisir» à la suite de la «crise» nucléaire.

Dans son discours qui a succédé à la présentation technique du Fonds par un haut fonctionnaire, M. Blanchet a évoqué l'annonce du CHRTR et «d'autres projets» pour la qualité de l'eau et les activités sportives comme autres outils contribuant à la qualité de vie régionale.

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