Le futur Madrid n'inquiète pas Immostar

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Inauguré en juin 2012, le Madrid 2.0 est la propriété d'Immostar qui a acheté en 2011 l'ancien Madrid.

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Martin Lafrenière
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Si le projet de Richard Arel d'ouvrir une nouvelle halte routière à deux kilomètres du Madrid 2.0 se concrétise, Immostar va vraisemblablement entamer des discussions avec le promoteur à propos des clauses de non-concurrence liant les deux parties.

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L'emplacement du projet de halte routière de Richard Arel.

Photo: Stéphane Lessard

Inauguré en juin 2012, le Madrid 2.0 est la propriété d'Immostar qui a acheté en 2011 l'ancien Madrid, un complexe commercial de Saint-Léonard-d'Aston dont la notoriété n'est plus à faire. La transaction inclut des clauses de non-concurrence entre les deux parties. Mais Paul Poisson précise que la compagnie n'est pas rendue à l'étape de déposer des poursuites contre M. Arel.

«On n'est pas vraiment inquiet du projet. On va attendre de voir comment ça se passe. On va discuter avec M. Arel. Et ça reste à l'étape de projet. Il faut voir la viabilité. Selon ce qu'il avance comme projet, on est loin de 14 millions de dollars en investissements. Son projet est intéressant, mais il va friser les 20 millions de dollars», estime le directeur des communications et du marketing d'Immostar.

Selon M. Poisson, le dévoilement du projet de M. Arel n'a pas causé de grands remous dans les bureaux d'Immostar.

«On a annoncé nos couleurs en décembre (pour la phase 2 du Madrid 2.0) et on savait que M. Arel avait des projets. Ça va lui prendre des partenaires. Il faut attirer les bonnes bannières. Je doute que des partenaires vont y aller en raison des investissements et de la présence du Madrid 2.0. De plus, ce n'est pas le marché local qui fait vivre nos grosses infrastructures. Le marché principal, c'est l'autoroutier.»

M. Poisson souligne que l'annonce du projet de Richard Arel ne change rien à la volonté d'Immostar d'aller de l'avant avec la phase 2 prévue au Madrid 2.0. Entre cinq et sept millions de dollars seront requis pour cette phase qui comprendra notamment un centre d'interprétation du fromage.

Arel pas inquiet

Richard Arel n'est pas inquiet par toutes ces questions de clauses de non-concurrence. Le promoteur confirme que le contrat de vente du défunt Madrid à Immostar contient des clauses de cette nature. S'il refuse de dévoiler la durée exacte de cet élément du contrat, M. Arel précise que l'interdiction en terme de distance est de 20 km.

«Ça fait déjà deux ans. Et on prévoit l'ouverture de la halte à la fin de 2015. Selon moi, il n'y aura pas de problèmes. On verra en temps et lieu. On a un document écrit, les conditions sont claires et nettes. Je suis très à l'aise avec ça. La non-concurrence vient quand les portes ouvrent. Et c'est mon intention de les ouvrir.»

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