L'indice CIBC tient compte de neuf variables macroéconomiques clés et est structuré de manière à suivre approximativement l'évolution du niveau d'activité économique de chaque ville.
Grâce à ses données historiques, l'indice permet de surveiller non seulement la performance actuelle d'une ville donnée, mais aussi son comportement cyclique au regard de l'économie nationale et des autres régions métropolitaines de recensement (RMR).
Le rapport porte sur les 25 plus grandes RMR du Canada.
Par exemple, Trois-Rivières a connu un recul de 3,4 % de sapopulation en emploi entre le troisième trimestre de 2011 et 2012.
Seule Sudbury affiche une plus mauvaise performance. Pour le taux de chômage, l'agglomération trifluvienne est au 18e rang avec son 7,7 % pour la période de juillet-août-septembre 2012. Par contre, la ville occupe une position avantageuse, soit la 9e, pour son taux d'emplois à temps plein (84 %).
Tant au plan des faillites en affaires que des faillites personnelles, Trois-Rivières affiche le deuxième taux le plus élevé d'un océan à l'autre.
Les ventes domiciliaires ont toutefois connu un bond de 5,6 %, plaçant la RMR au quatrième rang.
Si les 732 mises en chantier répertoriées au troisième trimestre de 2012 représentent l'un des trois pires retards au pays, la chute de 16,6 % des permis de construction non-résidentielle place également Trois-Rivières dans le peloton de queue (21e rang).
Finalement, outre Vancouver, c'est dans la région trifluvienne que le prix moyen des maisons a connu la plus forte baisse en un an.