Trois-Rivières chute au 17e rang

Le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque.... (PHOTO: OLIVIER CROTEAU)

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Le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque.

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Marc Rochette
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Pour la deuxième année d'affilée, Toronto arrive en tête des grandes villes du pays dans le plus récent classement fondé sur l'indice de l'activité économique des métropoles canadiennes de Marchés mondiaux CIBC. Pour Trois-Rivières, les nouvelles sont moins bonnes, passant du 10e au 17e rang en un an, soit derrière des villes comme Saguenay, Montréal et Québec qui occupent respectivement les 10e, 11e et 12e position.

L'indice CIBC tient compte de neuf variables macroéconomiques clés et est structuré de manière à suivre approximativement l'évolution du niveau d'activité économique de chaque ville.

Grâce à ses données historiques, l'indice permet de surveiller non seulement la performance actuelle d'une ville donnée, mais aussi son comportement cyclique au regard de l'économie nationale et des autres régions métropolitaines de recensement (RMR).

Le rapport porte sur les 25 plus grandes RMR du Canada.

Par exemple, Trois-Rivières a connu un recul de 3,4 % de sapopulation en emploi entre le troisième trimestre de 2011 et 2012.

Seule Sudbury affiche une plus mauvaise performance. Pour le taux de chômage, l'agglomération trifluvienne est au 18e rang avec son 7,7 % pour la période de juillet-août-septembre 2012. Par contre, la ville occupe une position avantageuse, soit la 9e, pour son taux d'emplois à temps plein (84 %).

Tant au plan des faillites en affaires que des faillites personnelles, Trois-Rivières affiche le deuxième taux le plus élevé d'un océan à l'autre.

Les ventes domiciliaires ont toutefois connu un bond de 5,6 %, plaçant la RMR au quatrième rang.

Si les 732 mises en chantier répertoriées au troisième trimestre de 2012 représentent l'un des trois pires retards au pays, la chute de 16,6 % des permis de construction non-résidentielle place également Trois-Rivières dans le peloton de queue (21e rang).

Finalement, outre Vancouver, c'est dans la région trifluvienne que le prix moyen des maisons a connu la plus forte baisse en un an.

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