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Déménager dans une résidence pour aînés: «Des situations qui ne sont pas toujours faciles»

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Louise Plante
Le Nouvelliste

Le président de la FADOQ Mauricie (Fédération de l'Âge d'Or du Québec)M. Maurice Dupont, qui participait hier à la remise de plaques honorifiques à des résidences pour personnes âgées dans le cadre du programme Qualité Logi-être, croit que la FADOQ peut être un bon outil de références pour les familles aux prises avec une situation dramatique concernant un aîné qui ne peut plus vivre seul, mais qui refuse toute alternative à son lieu de résidence.

«Je pense que le bottin qui sera publié fin janvier par le secrétaire du réseau FADOQ pourrait être une source d'informations en plus des autres ressources complémentaires, a-t-il confié. Ce sont des situations qui ne sont pas toujours faciles, mais il faut oser demander des mesures d'accompagnement. Le choix d'une résidence est la résultante d'un choix conscient.

«On a des références, des critères, on en a entendu parler mais au-delà de ça, il y aurait sans doute encore des choses à faire. Peut-être qu'il faudra envisager d'autres services pour aider les personnes dans leur vieillissement en Mauricie et au Québec.»

M. Dupont reconnaît que le départ en résidence apparaît souvent comme un événement dramatique pour des personnes âgées très inquiètes de perdre leur autonomie, alors que souvent, une fois sur place, ce choix s'avère bénéfique pour leur santé physique et mentale et leur réseau social.

«C'est vrai que cet aspect positif n'est pas documenté. On s'est plutôt arrêté au côté tragique de la situation. Nous, au réseau FADOQ, on réalise qu'on ne parle pas assez des gens âgés qui s'occupent de façon positive, qui s'impliquent et qui participent. Quelque part, il faudra bien aller chercher ce côté positif des aînés qui réussissent bien.

«Une fois le choc du déménagement passé, il y a souvent de belles découvertes. Mais bien sûr, la volonté personnelle doit être là. Nous pensons vraiment que le pourcentage des gens heureux en résidences est plus grand que le pourcentage des personnes malheureuses. Mais des cas tragiques, on en voit ponctuellement. Ça demeure limité, mais un seul cas, c'est déjà un cas de trop», déplore-t-il.

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