Festival de l'Assomption: au rendez-vous.. malgré la pluie

La basilique était pleine à craquer lors de... (Photo: Olivier Croteau)

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La basilique était pleine à craquer lors de la messe solennelle célébrée par Mgr Luc Bouchard.

Photo: Olivier Croteau

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Marie-Pier Cloutier
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Malgré la pluie, les pèlerins étaient au rendez-vous hier pour la dernière journée du Festival de l'Assomption au sanctuaire Notre-Dame-du-Cap. S'ils se réfugiaient sous les arbres et les toits pour se protéger de la pluie, ils se rassemblaient pour les différentes célébrations, et ce, peu importe la météo.

«On est très contents de la façon dont ça s'est passé, malgré les méandres de la température. On a vécu de grands moments avec de belles assemblées tous les jours. Même quand il pleuvait, les gens qui étaient là, c'est parce qu'ils voulaient vraiment être là. On a vécu quelque chose de fort tous les jours autant dans les prédications, les célébrations et les soirées festives», raconte Simon Bournival, coordonnateur du Festival de l'Assomption.

Selon lui, un des mots-clés de l'événement a été l'adaptation. Les conditions météorologiques changeantes ont fait en sorte que des activités prévues à l'extérieur ont dû se dérouler dans les différentes installations intérieures du site.

«Une chance qu'on a beaucoup de bénévoles qui ont un grand coeur. On a une belle équipe. Ils nous ont aidés à s'adapter aux différentes températures», remercie-t-il. Changer le lieu d'une activité signifiait plus que de simplement l'annoncer. Il fallait aussi déplacer le matériel technique, s'assurer que la mise en scène soit toujours conforme si néces-saire et s'adapter aux différents lieux au niveau de l'ambiance et de la sonorité.

«Depuis 2010, on tente d'ajouter une couleur davantage musicale et technologique avec des éclairages et des écrans géants pour tenter de rejoindre de nouvelles générations. [... ] On en voit les fruits. Moi, je me suis promené sur les terrains et j'ai vu ces générations-là qui réapparaissent au sanctuaire», remarque Simon Bournival. Bien que certains visiteurs aient dû changer leurs habitudes selon lui, il croit que les gens aiment la nouvelle formule.

«Cette année, on avait changé les heures des soirées festives. Je parle en mon nom personnel et je suis bien content de ce changement. Quand on a pu réussir à aller dehors, on a pu pleinement profiter des éclairages et des écrans géants, davantage que les deux dernières années», dit-il.

Les statistiques de fréquentation ne sont pas précisées, mais le coordonnateur indique que les pèlerins étaient nombreux à participer aux activités proposées. Parmi les activités d'hier, il souligne, entre autres, que la basilique était pleine à craquer lors de la messe solennelle célébrée par Mgr Luc Bouchard et pendant la messe en créole.

Des visiteurs d'un peu partout

«J'aime la procession au flambeau. Spirituellement, c'est très beau d'être sur le bord de l'eau pour aller retrouver la Vierge», explique Florence. Venue de New York avec des amis, elle se plaît à revoir des gens qu'elle a rencontrés lors de ses passages précédents à Trois-Rivières.

Tous les ans, Jean-Louis Florent et Maria Mayrand viennent de Pierreville pour participer à des activités au sanctuaire. «On embarque tous ensemble. C'est tellement pieux. La Sainte Vierge est très importante pour moi», dit la dame qui trouve que l'ambiance est amicale et chaleureuse sur le site.

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