Le développement durable pas encore acquis

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Robert Martin

Robert Martin
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Jean Charest y était, le nouveau président de la France, François Hollande, aussi, mais également Mahamadou Issoufou, le président de la République du Niger. C'est cet homme d'État qui semble avoir le plus impressionné Catherine Adam, de la SADC du Centre-de-la-Mauricie, l'une des participante au Sommet de Rio + 20 sur le développement durable.

«Mahamadou Issofou est celui qui soutient le plus les jeunes de la planète dans leur quête de développement durable», disait la jeune femme qui représentait les quelque 400 participants à une rencontre sur le développement durable qui s'est déroulée en janvier dernier à Miami.

Si M. Issoufou a semblé se montrer rassurant pour Catherine Adam et les jeunes qu'elle représentait, la déclaration sur laquelle les chefs d'État des différents pays de la planète Terre ont planché ne semble pas avoir convaincu les participants et les observateurs.

Catherine Adam se garde bien, toutefois, de la critiquer. «On ne peut pas plaire à tous. Mais je pense que cette déclaration est un bon début pour qui lutte pour le développement durable. J'espère juste que cette déclaration mènera à des actions concrètes. Que ça ne restera pas que sur papier. J'estime cependant que pour faire avancer les choses, il faut d'abord sensibiliser les populations des différents pays. Pour plusieurs, développement durable ça signifie recyclage. C'est beaucoup plus que cela», disait Catherine Adam.

S'impliquer

Pour celle-ci, il faut rester impliquer pour favoriser le développement durable. Elle a l'intention de le faire elle-même. «Pour les jeunes c'est important. C'est nous qui allons vivre dans ce monde que nous préparons maintenant. il faut donc avoir confiance et espérer que des événements comme le Sommet de Rio " 20 puissent nous aider à améliorer la situation au niveau du développement durable», disait Mme Adam.

En tant que représentante des jeunes, elle a pu poser des questions aux hommes politiques sans toutefois obtenir la réponse désirée. «Lors de ma participation à la rencontre de Miami, les jeunes se sont interrogés sur la façon de financer leurs projets en développement durable. Là-dessus, nous n'avons pas vraiment eu de réponse des participants au sommet. J'espère toutefois que nous en aurons dans un avenir rapproché», confiait Catherine Adam.

Sur le gaz de schiste, Gentilly-2 et l'exploitation des sables bitumineux, la jeune femme disait ne pas avoir toutes les informations pouvant lui permettre d'énoncer une opinion ferme.

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