Entente de principe à l'ÉNPQ

L'École nationale de police du Québec à Nicolet.... (Photo: Stéphane Lessard)

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L'École nationale de police du Québec à Nicolet.

Photo: Stéphane Lessard

Nancy Massicotte

Nancy Massicotte
Le Nouvelliste

Les séances de négociations entre l'École nationale de police du Québec à Nicolet et ses quelque 200 travailleurs syndiqués ont porté fruit puisqu'une entente de principe est survenue mardi en toute fin de journée.

Le contenu de celle-ci sera présenté dans son intégralité aux membres le 9 juillet lors d'une assemblée générale. «Ils devront alors décider si cette entente de principe est acceptable ou non. Nous sommes présentement en train de procéder à la rédaction des documents. D'ici là, il n'est pas question d'en dévoiler les tenants et aboutissants. Le contenu demeure secret», a précisé Luc Légaré, président régional du Syndicat de la fonction publique du Québec (SPFQ).

L'accord entre les parties a été conclu vers 16 h 30 mardi au terme d'une longue journée de négociations. Par le fait même, les moyens de pression, comme le port du t-shirt et du macaron, seront suspendus officiellement à compter d'aujourd'hui.

On sait que les travailleurs syndiqués de l'ÉNPQ sont sans contrat de travail depuis maintenant plus d'un an. Les points en litige sont les hausses salariales, l'aménagement du temps de travail, le plan de classification, c'est-à-dire la reconnaissance du poste occupé en fonction des tâches effectuées, la titularisation des emplois occasionnels et la santé et la sécurité du travail des comédiens.

Dans le cadre de leurs moyens de pression et du mandat de grève qu'ils s'étaient donnés, les travailleurs avaient mis leur menace à exécution le 7 juin dernier et déclenché une grève de 24 heures.

Ils avaient très mal accueilli la réponse du Conseil du Trésor qui leur avait été présentée au début du mois de mai concernant leur proposition de plan de classification. En plus, cette contre-proposition incluait une récupération pour 2010 et des augmentations de 1,25 % pour 2011 et 2012 alors que la partie syndicale demandait 2 % par année.

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