Prix Michelle-Roy: trois journalistes du Nouvelliste à l'honneur

Trois journalistes du Nouvelliste ont été honorés lors... (Photo: Stéphane Lessard)

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Trois journalistes du Nouvelliste ont été honorés lors de la remise du prix Michelle-Roy. Martin Francoeur (au centre) et Isabelle Légaré (à l'extrême droite) ont exceptionnellement tous les deux remporté le premier prix tandis que Marie-Josée Montminy (deuxième à partir de la droite) a mérité le second. On les voit ici en compagnie de Roger Kemp, président du comité de la langue pour la Saint-Jean-Baptiste de la Mauricie et de Michelle Roy elle-même.

Photo: Stéphane Lessard

Mathieu Lamothe

Mathieu Lamothe
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Encore une fois cette année, la qualité du travail des artisans du Nouvelliste a été soulignée de belle façon dans le cadre de la remise du prix Michelle-Roy, décerné par la Société Saint-Jean-Baptiste de la Mauricie alors que le premier ainsi que le second prix ont été remportés par des journalistes oeuvrant dans la salle de rédaction du quotidien de la rue Bellefeuille.

Exceptionnellement cette année, le premier prix de ce concours a été remis à deux journalistes, soit Martin Francoeur et Isabelle Légaré, tandis que c'est leur collègue Marie-Josée Montminy qui a mis la main sur le deuxième prix.

C'est d'ailleurs la troisième année que Le Nouvelliste rafle tous les honneurs de ce concours qui récompense l'excellence de la langue française dans les médias écrits de la région.» Après avoir évalué les deux textes finalistes selon les critères établis, les membres du jury n'arrivaient pas à départager les deux textes gagnants. Ce sont deux excellents textes qui traitent de deux sujets totalement différent. On a donc décidé de donner deux premiers prix et de verser deux bourses de 500 $. C'est vraiment exceptionnel», explique le président du comité de la langue à la SSJB, Roger Kemp.

Les trois lauréats, qui ont reçu leur prix lors d'une cérémonie qui s'est déroulée vendredi soir dans le cadre du Salon du livre de Trois-Rivières, étaient très honorés de voir leur travail être récompensé de la sorte par la SSJB.

C'est pour le texte «Je suis vraiment, vraiment excitée» publié le 7 mai dernier et qui constituait la première sortie publique de la députée de Berthier-Maskinongé, Ruth Ellen Brosseau, après son élection-surprise lors du dernier scrutin fédéral que Martin Francoeur s'est vu décerner le premier prix.

«Je trouve ça vraiment super de pouvoir partager cet honneur-là avec Isabelle ainsi qu'avec Marie-Josée. L'an dernier, je n'étais pas dans les gagnants mais je trouvais ça très intéressant de voir un triplé du Nouvelliste. Et c'est encore ça cette année. Je promets que je vais continuer à me battre pour la qualité du français dans mes textes et dans le journal car c'est très agréable quand ça arrive», a-t-il mentionné.

Fait à noter, M. Francoeur a également remporté un prix Judith-Jasmin en novembre dernier lors du dernier congrès de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec pour le même reportage.

L'autre lauréate du premier prix, Isabelle Légaré, abonde dans le même sens que son collègue. Elle a confié être heureuse d'avoir appris que le jury avait reçu plusieurs textes de qualité dans le cadre de ce concours. Cette dernière avait soumis le texte s'intitulant «Logan, force tranquille de Mélanie Tremblay» qui avait été publié dans l'édition du 2 et 3 avril 2011.

«Ça démontre qu'il y a des journalistes professionnels dans la région qui ont à coeur la qualité du français. Ce qui est intéressant pour le prix, c'est que Martin et moi l'avons reçu pour des textes diamétralement opposés. Ça démontre qu'il y a de la place pour tous les types de journalisme», a-t-elle précisé.

Récipiendaire du deuxième prix pour son article «Choisir la musique classique» dans lequel elle raconte le parcours de la harpiste trifluvienne Valérie Milot, Marie-Josée Montminy s'est dite tout particulière fière d'avoir remporté son prix pour ce texte.

«Autant j'aime mon travail pour faire de la recherche et des entrevues et pour apprendre des choses, autant c'est important pour moi de me retrouver devant mon ordinateur afin de trouver les mots justes qui correspondent à ce que j'ai retiré des entrevues et des rencontres. Je crois qu'il reflète bien l'esprit de la rencontre que j'ai eue avec Valérie Milot qui m'expliquait son métier tout en montrant l'originalité de son parcours», explique-t-elle.

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