Une «soupe au caillou» pour dénoncer l'analphabétisme

La coordonnatrice de COMSEP, Marie-Josée Tardif, Marjolaine Beauchemin,... (Photo: François Gervais)

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La coordonnatrice de COMSEP, Marie-Josée Tardif, Marjolaine Beauchemin, Dominic Colas, Claudie Blandin (stagiaire) et Gaétane Letendre ont participé à une activité contre l'analphabétisme et ont contribué à une traditionnelle «soupe au caillou».

Photo: François Gervais

Mathieu Lamothe

Mathieu Lamothe
Le Nouvelliste

Dans le cadre de la Semaine québécoise des adultes en formation, l'organisme communautaire COMSEP a tenu, hier, une activité pour souligner la participation d'adultes aux différents programmes de formation et également déplorer le manque de ressources disponibles pour les groupes d'alphabétisation et pour les participants.

«Il n'y a eu aucune indexation pour les groupes d'alphabétisation et les participants n'ont pas droit à des allocutions de participation. Il y ont droit avec Emploi Québec, qui donne cependant l'argent à des gens qui sont près du marché du travail. Il y a donc de moins en moins de participants qui ont droit à une allocation», déplore Marie-Josée Tardif, coordonnatrice de COMSEP.

Le côté plus festif de l'activité a pris la forme d'une «soupe au caillou», qui consiste à mettre en commun des ingrédients apportés par chacun des participants.

«C'est inspiré d'une légende. Quand quelqu'un n'a rien à manger, il met de l'eau et un caillou dans un chaudron et il demande aux passants de mettre des légumes dedans. À la fin, tu as un groupe de personnes et une soupe au caillou. On a fait un peu ça, en disant aux gens que le prix d'entrée était un légume», raconte Mme Tardif.

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