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De fiers ambassadeurs pour les 10 ans des Défis du Parc

Pour souligner les 10 ans des Défis du Parc, 10 ambassadeurs ont été... (Olivier Croteau)

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Olivier Croteau

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Amélie Houle
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Pour souligner les 10 ans des Défis du Parc, 10 ambassadeurs ont été sélectionnés parmi ceux qui participent aux Défis du Parc depuis toutes ces années.

Mario Clermont... (Olivier Croteau) - image 3.0

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Mario Clermont

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«La randonnée la plus difficile de toute l'année»

Mario Clermont se donne corps et âme pour les Défis du Parc depuis le tout début.

Ce qui fait de lui un ambassadeur bien spécial, c'est aussi son implication en tant que président du conseil d'administration de Cyclo-Mauricie, un organisme à but non lucratif qui gère les Défis du Parc.

«En plus de faire le défi, je fais une partie de mon bénévolat ici, mais plus du côté administratif et en terme de support», explique-t-il.

Même si le quinquagénaire originaire de Shawinigan n'a pas l'habitude de faire du vélo de compétition, les Défis du Parc représentent pour lui un défi personnel et une possibilité de dépassement de soi.

«Le 105 km, c'est une belle distance, compte tenu du niveau de difficulté du parcours avec les côtes. Je peux dire que c'est la randonnée la plus difficile de l'année et j'essaie d'améliorer mon temps chaque année. Par contre, c'est plus une compétition pour moi-même», souligne-t-il.

S'il souhaite poursuivre à s'impliquer autant en tant que bénévole qu'en tant que cycliste, Mario Clermont souhaite modifier son défi pour les prochaines années à venir. «Je ne sais pas, je vais peut-être lâcher le 105 km pour faire le 60 km et ajouter de la course à pied ou du vélo de montagne par exemple. Une chose est certaine, je vais continuer les Défis du Parc pour les prochaines années, mais avec un parcours différent», mentionne-t-il.

Patrick Lyonnais... (Olivier Croteau) - image 4.0

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Patrick Lyonnais

Olivier Croteau

«Ça clôt ma saison de vélo»

Présent depuis le tout début des Défis du Parc, il y a 10 ans, l'ambassadeur Patrick Lyonnais, de Lévis se fait un devoir de toujours s'inscrire le premier, lors de la période d'inscription. Si le défi s'est imposé de lui-même, il y a 10 ans, le passionné de vélo y est toujours à l'âge de 54 ans. «Au départ, j'ai vu l'annonce et je venais tout juste de m'acheter mon premier vélo. J'ai fait le demi-parcours avec un collègue la première année, mais dès la deuxième année, je faisais déjà le 105 km», avoue-t-il. Pour le quinquagénaire qui a l'opportunité d'être l'un des 10 ambassadeurs pour les 10 ans des Défis du Parc, il ne rate pas une occasion d'y participer et souhaite poursuivre pour les défis à venir. «Les Défis du Parc, ça clôt ma saison de vélo. Pendant l'été, je m'entraîne en prévision de ce défi, donc il va de soi que je vais continuer», mentionne-t-il. M. Lyonnais est d'avis que le succès de l'événement, depuis 10 ans revient pour une grande partie aux bénévoles, qui se donnent corps et âme au projet.

François Desaulniers... (Olivier Croteau) - image 5.0

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François Desaulniers

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«Le paysage est magnifique»

Fidèle depuis les 10 ans des Défis du Parc, François Desaulniers, de Bromont, estime, avec cette expérience, avoir été en mesure d'étendre son champ d'expertise dans le domaine du sport. «Avec les Défis du Parc, c'est l'événement où j'ai commencé à faire du vélo de route, puisqu'avant, je faisais seulement du vélo de montagne. J'ai donc progressé avec les années», note-t-il. François Desaulniers est un ambassadeur unique, puisqu'il participe au triathlon des Défis du Parc, ce qui assure sa présence pour les deux jours d'activités. Celui qui est originaire de la Mauricie aime avoir la possibilité de revenir dans sa région natale pour pouvoir profiter de la nature, avec ce défi. «J'aime venir rouler ici chaque année, car c'est ma région et le paysage est magnifique. Quand on habite ici, on ne se rend pas compte de la chance qu'on a d'habiter à côté d'un aussi bel endroit, mais quand on s'éloigne, ça nous permet de comprendre», mentionne-t-il.

Alain Gélinas... (Olivier Croteau) - image 6.0

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Alain Gélinas

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«C'est rendu une habitude de vie»

L'ambassadeur de Saint-Gérard-des-Laurentides Alain Gélinas a les Défis du Parc dans le sang depuis les 10 dernières années. Le quinquagénaire n'a pas froid aux yeux et participe l'été, mais aussi l'hiver, aux Défis nordiques. Il participe ainsi aux Défis du parc en septembre, et fait deux duathlons, dont le 105 km et le 40 km de vélo de montagne. En plus du défi en septembre, il participe aussi aux Défis nordiques avec un parcours de ski de fond. «Je m'entraîne tout au long de l'année, donc avec le Défi du Parc, c'est un moyen de voir où est rendue ma forme physique», souligne-t-il. Sportif dans l'âme, pas question d'arrêter d'y participer si la santé est encore de la partie. «Je trouve que c'est une activité familiale et un lieu de rencontre avec des amis. C'est rendu une habitude de vie pour moi de venir ici chaque année», précise M. Gélinas.

Jean-Pierre Arseneault... - image 7.0

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Jean-Pierre Arseneault

«Ce n'est pas un sacrifice»

La décision pour devenir l'un des 10 ambassadeurs des Défis du Parc ne s'est pas faite attendre bien longtemps pour l'ambassadeur Jean-Pierre Arseneault, de Notre-Dame du Portage. Fier de son nouveau titre, il souhaite partager son enthousiasme et sa passion pour l'événement avec les nombreux cyclistes. «Je suis très content d'avoir eu cette proposition pour pouvoir partager ce beau défi avec les autres. Je vais donc refaire le parcours cette année, mais dans un contexte différent», mentionne l'homme de 44 ans. Si les Défis du Parc représentent un défi personnel pour M.Arseneault, c'est aussi une occasion de dépassement de soi pour l'homme. «Je tente toujours de battre mon propre temps chaque année. Ce qui est génial avec les Défis du Parc, c'est de toujours trouver parmi les nombreux cyclistes, des gens de ton niveau, donc on n'est jamais seul», avoue-t-il. Malgré les nombreux kilomètres à parcourir en voiture pour participer aux Défis du Parc chaque année, le détour en vaut la peine, soutient Jean-Pierre Arseneault. «C'est tellement beau le parc. Même si je suis fatigué après mon parcours de vélo et que je dois parcourir plus de trois heures de route pour retourner à la maison, ce n'est pas un sacrifice.»

Manuel Guétiérrez... (Olivier Croteau) - image 8.0

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Manuel Guétiérrez

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«C'est un incontournable pour moi»

L'ambassadeur Manuel Guétiérrez, de Saint-Jérôme, n'a pas hésité une seconde à prendre son vélo et à participer pendant les 10 dernières années aux Défis du Parc, malgré les problèmes de santé rencontrés. Victime d'un grave traumatisme crânien en 1999, à la suite d'un accident de vélo, et aux prises avec deux cancers à quelques années d'intervalle, on pourrait dire que la chance n'est pas de son côté, mais l'homme âgé de 72 ans ne se laisse pas abattre pour autant. «Nous, les cyclistes, on est parfois maniaques, mais chaque année, cet événement de vélo est inscrit dans mon agenda. C'est un incontournable pour moi. J'ai même pris le départ la première année, alors que je venais d'être opéré», avoue-t-il. Actif à ses heures, M.Guétiérrez doit tout de même se préparer pour les Défis du Parc, en raison du parcours qui exige un défi technique. «On doit changer de vitesse à de nombreuses reprises à cause de montées, mais ça reste un parcours parfait malgré tout. Pour me préparer, je roule pendant l'été. Chez moi, à Saint-Jérôme, à l'âge de 72 ans, je suis le maître et je roule avec n'importe qui. Il faut quand même dire qu'on doit être un peu en forme pour faire ce parcours malgré tout», souligne-t-il. Malgré son âge avancé, pas question pour M.Guétiérrez d'arrêter les Défis du Parc pour les années à venir, à moins d'un problème de santé majeur. «Si ma santé me le permet, je veux poursuivre encore plusieurs années. Je vais continuer à rouler, et même si je vais un peu moins vite, je vais garder le même plaisir et la joie de rouler», conclut-il.

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Alain Rousseau

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«J'en profite d'ailleurs pour venir camper au parc national»

L'ambassadeur de Terrebonne, Alain Rousseau, âgé de 69 ans continue à participer tous les ans aux Défis du Parc, même si son parcours a été modifié au fil des années. Alors qu'il avait l'habitude de faire le parcours du 105 km de vélo, il fait désormais le 60 km depuis cinq ans. «Les Défis du Parc, c'est une occasion pour moi de me mettre en forme pendant l'été. Même si je fais une plus petite distance, c'est important pour moi de toujours venir. J'en profite d'ailleurs pour venir camper au parc national de la Mauricie quelques jours», avoue-t-il. Alain Rousseau a l'habitude de participer au forfait VIP des Défis du Parc, qui consiste à participer aux activités en mai et en septembre. À l'aube de ses 70 ans, M.Rousseau voit grand pour les Défis du Parc en 2017. «Je pense que je vais me réessayer pour le 105 km de vélo, mais seulement si je suis capable de me discipliner et si je suis prêt à consacrer le temps qu'il faut pendant l'année, mais j'aimerais bien ça», confie-t-il.

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Gilles Philippe Pronovost

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«Une activité familiale pour nous»

Alors que les Défis du Parc étaient une occasion de dépassement de soi il y a 10 ans, pour l'ambassadeur de Gatineau, Gilles Philippe Pronovost, les Défis sont maintenant tout autre depuis quelques années. «C'est rendu pour nous une activité familiale. Moi je fais le vélo et la course, et ma femme et mes enfants font la course, lors de la deuxième journée», souligne-t-il. Âgé de 42 ans, Gilles Philippe Pronovost participera donc au 105 km de vélo, en plus de faire le 15 km de course à pied le lendemain, avec toute sa famille. Les Défis du Parc sont donc devenus pour la famille de M. Pronovost, un moment incontournable à ne pas manquer. «C'est vraiment une activité en famille pour nous. Les enfants ont d'ailleurs toujours hâte de venir. La première fois, il y a cinq ans, on a demandé aux enfants s'ils voulaient y participer et ils ont dit oui tout de suite. Le plus petit avait deux ans à l'époque et il avait complété le 1 km de course.»

Sonia Vachon... (Olivier Croteau) - image 11.0

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Sonia Vachon

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«J'ai amené beaucoup d'amis dans l'aventure»

La seule ambassadrice féminine des Défis du Parc, Sonia Vachon, de Bromont, est du nombre des nombreux fidèles qui restent après toutes ces années, mais son parcours s'est toutefois modifié en cours de route. «J'ai toujours été présente, car c'est un bel événement et j'ai amené beaucoup d'amis dans l'aventure. Par contre, depuis trois ans, je ne fais plus la portion vélo et je me consacre désormais à la course à pied. Je fais donc le demi-marathon», précise-t-elle. Âgée de 42 ans, Sonia Vachon a découvert les rudiments de la course à pied tout au long des 10 ans des Défis du Parc. «Je me suis rendu compte que j'aimais moins l'aspect cyclo sportif avec le vélo et j'ai découvert la course à pied. Je peux dire que rien ne procure un meilleur plaisir que la course pour moi. J'aime mieux être spectatrice pour le vélo et courir le lendemain», souligne-t-elle. Ce qu'elle apprécie le plus du parcours, Sonia Vachon la beauté du paysage et le fait que le Défi se déroule dans un décor fermé, dans le parc national de la Mauricie.

Jean-Michel Viau... (Olivier Croteau) - image 12.0

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Jean-Michel Viau

Olivier Croteau

«Un événement d'envergure»

Toujours au poste depuis les débuts des Défis du Parc, il y a 10 ans, Jean-Michel Viau, de Laval, y voit que du positif dans ce défi. «C'est un événement sportif d'envergure, qui a su s'améliorer d'année en année. Je trouve que le parcours permet d'allier un très bel environnement et un dépassement de soi en même temps», précise-t-il. Même s'il n'est pas originaire de la région de la Mauricie, le quadragénaire ne rate pas une occasion de venir profiter du circuit et de la beauté du paysage. «J'ai toujours l'habitude de visiter les régions du Québec et la Mauricie n'est pas si loin de chez moi. Il faut aussi mentionner la beauté du parcours et le fait qu'on soit en circuit fermé, ce qui nous permet de ne pas nous soucier de l'aspect sécurité. C'est vraiment un déplacement qui en vaut la peine», précise-t-il.

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