200 bénévoles pour que ça roule!

Carole et Jacques Boyer... (Sylvain Mayer, Le Nouvelliste)

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Carole et Jacques Boyer

Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

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Marie-Josée Montminy
Le Nouvelliste

(Shawinigan) On s'en doute, l'organisation d'un événement de l'envergure des Défis du Parc implique la participation de bénévoles pour assurer le fonctionnement de toute la logistique impliquée.

Quelque 200 bénévoles contribuent au bon déroulement de ces rendez-vous sportifs qui attirent des milliers de gens de tout le Québec. La coordination des bénévoles représente environ 800 tâches à répartir sur huit jours.

Jacques Boyer et son épouse Carole Houde sont bénévoles depuis le début des défis, ayant même collaboré avec Marie-Josée Gervais lors d'un événement cycliste entre La Tuque et Saint-Roch-de-Mékinac, parallèlement à la tenue de la Classique internationale de canots.

M. Boyer participait à cette activité coordonnée par Mme Gervais, et il a offert son aide pour l'organisation l'année suivante.

«Quand tu es à la retraite, tu as 2000 heures à combler. J'avais commencé à faire du vélo, et je trouvais que ce serait intéressant de m'impliquer dans cette activité, de donner un coup de mains comme bénévole, ce que j'ai fait depuis ce temps-là», résume M. Boyer, un retraité d'Hydro-Québec. Ancienne secrétaire, son épouse s'est aussi jointe à l'équipe, et le couple était du noyau de bénévoles de la première édition des défis en 2007.

Depuis la première heure, Carole Houde Boyer est responsable des inscriptions, et ce pour toutes les activités qui se sont greffées au défi initial depuis 10 ans. Son époux, lui, s'occupe de la logistique, particulièrement du montage et du démontage des installations nécessaires au déploiement des activités. On parle par exemple du balisage le long du parcours, de l'installation de chapiteaux ainsi que de 500 chaises et 250 tables, de la distribution de poubelles sur les sites, etc.

Le couple vante d'une part l'équipe de bénévoles, mais aussi le travail de la directrice générale Marie-Josée Gervais. «Dans les bénévoles, on a beaucoup de retraités de la Belgo, d'Alcan, de l'Hydro... Ce ont des gens habitués de travailler. Tu leur confies une tâche, et tu sais que ça va être fait comme il faut. Ils sont travaillants, ponctuels», soutient M. Boyer.

«Travailler avec Marie-Josée Gervais, c'est un plaisir, elle est tellement rassembleuse et reconnaissante», ajoute son épouse. La clientèle des cyclistes est également appréciée par M. Boyer: «Ce qui m'impressionne d'eux, c'est qu'ils sont de bonne humeur, même s'il ne fait pas beau. Aussi, les cyclistes sont très propres. Ils font attention, ils se ramassent, c'est remarquable.»

140 cruches d'eau, 30 caisses d'oranges

Gilles Marchand a été responsable du ravitaillement pour les Défis du Parc de leurs débuts jusqu'à l'année dernière. Il a laissé sa place comme coordonnateur, mais fait toujours partie du groupe de bénévoles. Tout comme Jacques Boyer, il avait côtoyé Marie-Josée Gervais lors de l'activité de descente de vélo entre La Tuque et Saint-Roch-de-Mékinac, en tant que bénévole pour la Classique de canots. «Dans le parc national, il faut tout prévoir, dont l'eau. La première fois, je me servais d'une petite van et la deuxième année on avait un camion. Aujourd'hui on est rendus avec deux camions de 20 pieds et un réfrigéré de 54 pieds», illustre ce retraité de l'usine Belgo, qui précise que le nombre de cruches d'eau de 18 litres pour désaltérer les cyclistes et les coureurs est passé de 18 à 140 en quelques années.

Comme responsable du ravitaillement, M. Marchand devait aussi voir à l'achat d'une trentaine de caisses d'oranges, d'autant de caisses de bananes, en plus des barres tendres et du fromage, du café et du lait, pour ne nommer que ces items. «Il faut faire l'épicerie, qui est commandée longtemps d'avance. Il faut aussi réserver nos camions longtemps d'avance. Il y a un paquet de choses à coordonner. La première année, je m'étais fait une feuille 8 par 11 écrite à la main pour décrire ce que je devais faire. Le dernier document que j'ai remis à mon successeur a 30 pages», compare le bénévole pour illustrer l'importance du volet du ravitaillement.

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