Le droit à l'erreur...

Les dégustateurs chevronnés sont parfois... réticents à le reconnaître, ... (Photo: Archives La Presse)

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Photo: Archives La Presse

Jacques Benoit, Collaboration spéciale
Le Droit

Les dégustateurs chevronnés sont parfois... réticents à le reconnaître, toujours est-il qu'il leur arrive, comme à Pierre-Jean-Jacques, de se fourvoyer dans leurs jugements. Et donc de mal déguster.

«On se trompe tout le temps», a déjà dit à ce sujet l'auteur et grand connaisseur français Michel Dovaz.

Esprit caustique, Michel Dovaz, qui a déjà animé des dégustations à Montréal à l'invitation de la défunte Académie du vin, exagérait sans doute un peu, sinon beaucoup...

N'empêche, oui, il arrive, même aux plus grands dégustateurs, de se mettre les pieds dans les plats !

Pour sa part, l'auteure et dégustatrice anglaise Jancis Robinson (Master of Wine) a déjà écrit à ce sujet qu'elle se ralliait aussitôt au groupe dans les cas où elle divergeait d'avis avec la majorité des autres dégustateurs, lors de dégustations en réunissant plusieurs.

Rien de plus sage, mais cela demande une bonne dose d'humilité...

Bref, tout dépendant des circonstances (le lieu où l'on déguste, la température des vins, les verres utilisés, etc.), de son état physique et psychologique, le meilleur dégustateur est susceptible soit de goûter à la perfection, soit d'errer, avec, entre ces deux extrêmes, tous les cas de figure possible.

Ou alors, le dégustateur modifie quelque peu son jugement sur un vin qu'il aura dégusté à, disons, deux reprises au moins. Question encore là de circonstances, d'état physique et psychologique.

Plus de détails dans LeDroit du 4 février ou sur ledroitsurmonordi.ca

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