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Les événements à venir dans le monde des arts de la région. (Etienne Ranger, Archives Le Droit)

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Etienne Ranger, Archives Le Droit

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Le Droit

Les événements à venir dans le monde des arts de la région.

Deux guitares jazz et zéro mots

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Courtoisie

Benoit Duchesne et son complice Maxime Boivin présentent le concert de guitares Chansons sans paroles, le 12 mars, à La Nouvelle Scène. Le duo jazz livrera des interprétations contemporaines de standards du répertoire jazz, tout en se faufilant entre compositions originales et improvisation. Remplaçant les mots par un vocabulaire de sons afin de « laisser place à l'imagination et aux émotions », les deux guitaristes visiteront tant le cool jazz (Miles Davis ; Bill Evans), que la bossa nova d'Antonio Carlos Jobim, le romantisme de Duke Ellington. Benoit Duchesne en profitera pour explorer son propre répertoire, un jazz au confluent du blues, de la musique latine et d'un « jazz européen puisant sa source dans l'univers musical de Ravel et Debussy ». Parce que « les grands guitaristes du jazz ont tous soulevé le défi de l'improvisation en duo, qui exige une vision de ce qui est possible avec l'instrument », Benoit Duchesne promet des « improvisations à la fois joyeuses et introspectives ». Ce spectacle « surprenant » est présenté dans la cadre de la série Concerts intimes. Les billets sont disponibles aux librairies du Soleil d'Ottawa et de Gatineau. 

Renseignements : Facebook (Concerts intimes) ;

concertsintimes@gmail.com.

Grivoiseries et gauloiseries

À - très précisément - 20 h 27, vendredi 10 mars Maurice Boyer fera rougir le public du Café des artistes de La Lièvre en entonnant quelques obscénités tirées du vaste répertoire de la chanson paillarde. Légués par quelques grands poètes et une foule d'obscurs carabins, ces textes « d'une franche et tonifiante gauloiserie », s'adressent à un « public adulte, averti, ouvert et déluré », prévient le guitariste, qui pratique la chanson paillarde depuis plusieurs décennies. « De tout temps les soldats, marins, étudiants et membres de divers corps de métiers ont chanté des chansons empreintes d'une bienfaisante obscénité pour conjurer le sort et exprimer leur révolte contre l'autorité », exprime Maurice Boyer, pour qui « les meilleurs textes du genre furent écrits par des carabins [les antiques étudiants en médecine], témoins privilégiés de 'l'humaine misère' qu'ils côtoyaient dans l'exercice de leur pratique médicale ». À travers les âges, la chanson paillarde est devenue « un exercice de révolte et de libération, un outil pour combattre la bigoterie, un moyen de résister à ce qu'on appelle de nos jours le politiquement correct » et la 'pensée unique' », analyse le « Dr Boyer ». Contribution volontaire à l'entrée.

Renseignements : 819-281-1987 ; cdadelalievre.com

Yves Breton décortique la francophonie

L'auteur et historien Yves Breton donne la conférence Le rôle de la France dans la mise en valeur de la francophonie canadienne, le 15 mars, 18 h, à l'Alliance Française. « Malgré l'ampleur et la qualité de l'action de la France au Canada, nous ne pouvons que noter la méconnaissance des effets de l'action évoquée sur la vie et la mise en valeur de langue française au pays », s'étonne M. Breton, en arguant que les gestes posés par la France ont « mené à la fondation d'un pays, rien de moins » et a valorisée, « le patrimoine immatériel de la francophonie canadienne ». L'éminent membre de l'Association des auteures et auteurs de l'Ontario français se fera un plaisir de reposer les jalons de l'« histoire, belle, 'signifiante' et valeureuse » des relations franco-canadiennes. Sa conférence sera animée par la journaliste Janine Messadié. L'entrée est libre.

Réservations : eventbrite.ca

Du cinoche sans vider ses poches

Campus Films, le festival du film français, reprend du service à l'Université d'Ottawa. La prochaine édition, qui se déroulera du 13 au 16 mars (Pavillon des diplômés Alex Trebek ; salle Johnson), permettra d'apprécier huit longs métrages. Les projections sont gratuites. Le lundi 13, les festivaliers pourront découvrir Un homme idéal (17 h) ainsi que Demain (19 h). Mardi verra la diffusion de Trois souvenirs de ma jeunesse (19 h). Mercredi, place à La Famille Bélier (midi), Elle l'adore, (17 h) et Merci Patron ! (19 h). Jeudi, seront projetés Boomerang (midi) et La route d'Istanbul (19 h). Les films sont présentés avec des sous-titres anglais, sauf pour la journée de jeudi (les deux films seront alors présentés sans sous-titres). Lundi à midi, les festivaliers pourront aussi goûter à Le goût des belvas de Stéphanie David et à La dernière clé de Julien Capraro, deux courts-métrages documentaires réalisés dans le cadre du concours Tremplin, organisé par l'ONF et la Société Radio-Canada, et destiné à des cinéastes francophones résidant à l'extérieur du Québec. Le lendemain, à midi toujours, l'ONF propose en outre deux courts métrages classiques d'André Melançon, Le violon de Gaston et Les tacots, réalisés en 1974. L'événement s'inscrit dans le cadre du mois de la Francophonie, grâce à un partenariat avec l'ambassade de France à Ottawa.

Renseignements : www.uottawa.ca/viecommunautaire

À propos de films gratuits à Ottawa, rappelons que le Bytowne poursuit ses projections hebdomadaires gratuites, quant à elles organisées dans le cadre des 150 ans du Canada. Ce 12 mars, il s'agira de « The Man Who Skied Down Everest », un documentaire pour lequel son réalisateur - l'Ottavien Budge Crawley - a remporté un Oscar en 1975. « Un prix américain pour un film canadien portant sur un Japonais parti skier au Népal », avait synthétisé le cinéaste au moment de recevoir son trophée.

Renseignements : bytowne.ca

De l'humour de vieux ?

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Courtoisie

L'humoriste, comédien, chanteur et écrivain suisse Frédéric Recrosio déridera le public d'Ottawa avec son one-man show Je suis vieux (pas beaucoup mais déjà), qu'il présente le 11 mars à 19 h 30 à l'Alliance Française (352, rue MacLaren). Fréderic Recrosio annonce « un spectacle qui sent le vécu, où il est question du temps qui passe, des rêves que l'on ne réalisera jamais, des rapports intergénérationnels et des petits arrangements que l'on peut faire avec soi-même pour éviter de devenir un vieux con ». Ce spectacle « tordant », qui sera suivi d'un apéro, s'inscrit dans le cadre des célébrations de la Fête de la francophonie et du 150e anniversaire de la Confédération. L'Entrée est libre. 

Réservations : eventbrite.ca

La Galerie UQO, espace « improbable »

Mélanie Myers invite le public à la Galerie UQO pour le vernissage de son exposition « L'Aménagement incitatif », mercredi à 17 h. Cette jeune artiste établie à Hull présente des objets et des dessins qui se font témoins du confort qui caractérise les déplacements quotidiens. « Prenant en considération à la fois la fatalité du vivre ensemble, mais aussi la négociation dans le partage d'un territoire, l'artiste met au jour des systèmes instaurés et des méthodes dissimulées principalement par les réglementations municipales. Dans l'objectif de la bonne gestion des lieux, Mélanie Myers déplace les stratégies des infrastructures de la cité vers la galerie », soumet la Galerie UQO en préambule. « L'exposition repose sur la construction d'un parcours qui n'aura pas lieu, sur une fracture dans la reproduction des espaces urbains et sur une forme d'échec de la contemplation », tandis que « l'artiste participe à rendre le lieu improbable ».

Renseignements : galerie.uqo.ca ; (819) 595-3900, poste 2677




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