Jeux de la Francophonie: un succès qui ne s'oublie pas

Boutros Boutros Ghali, premier secrétaire général de la... (Archives, La Presse Canadienne)

Agrandir

Boutros Boutros Ghali, premier secrétaire général de la Francophonie, s'était déplacé dans la région lors des Jeux.

Archives, La Presse Canadienne

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Il y a 15 ans, jour pour jour, les villes d'Ottawa et de Hull accueillaient les IVes Jeux de la Francophonie. La grande messe sportive et culturelle francophone, présentée tous les quatre ans lors de l'année post-olympique, allait faire vibrer la capitale nationale du 14 au 24 juillet 2001, laissant dans son sillage des souvenirs et des marques indélébiles sur la région. Retour sur un événement phare qui ne s'est pas déroulé sans heurts.

Au total, plus de 3000 athlètes et artistes en provenance de 51 délégations débarquent à Ottawa-Hull en juillet 2001 afin de venir les ravir les honneurs dans les différentes épreuves au programme des Jeux de la Francophonie.

Athlétisme, basketball, football, judo, boxe, arts de la rue, chanson, poésie, peinture, danse : les disciplines en vedette sont multiples et variées.

Des francophones des quatre coins de la planète vont s'affronter pendant les 10 jours, sous le regard de milliers de spectateurs venus eux aussi d'un peu partout autour du globe pour supporter leurs représentants nationaux.

Alors que la francophonie se révèle sous toutes ses coutures, Ottawa et Hull accueillent à ce moment le plus grand événement que la région n'ait jamais connue. Le budget total de l'organisation se chiffre à 40 millions de dollars, dont environ 12 millions proviennent du fédéral.

L'organisation des Jeux nécessite l'apport de plus de 3000 bénévoles et de 250 experts du secteur de la santé appelés à intervenir auprès des compétiteurs.

Aux tourniquets, le succès est retentissant. La majorité des finales lors des différentes épreuves sont présentées à guichets fermés. Le comité organisateur dévoile finalement son bilan en décembre 2001.

Un fonds des Jeux

La vente de billets a permis d'engranger 2,4 millions de dollars, 400 000 $ de plus que l'objectif visé au départ. Au final, les organisateurs engrangent un surplus budgétaire de 1,7 millions de dollars sur des revenus totaux de 37,4 millions. Un Fonds des Jeux de 1,2 million de dollars sera créé à même le surplus, alors que le reste de la somme sera versée dans la communauté sous forme de bourses à des fondations oeuvrant dans les milieux sportif et culturel des deux côtés de la rivière des Outaouais.

« Les Jeux de Madagascar (1997) ont permis de pérenniser les Jeux. La quatrième édition a permis d'asseoir les Jeux. Ils sont véritablement devenus un projet majeur des gouvernements pour le développement de la jeunesse », déclare aux médias Michel Dach, secrétaire exécutif du Comité international des Jeux de la Francophonie, au terme de l'édition présentée dans la grande région de la capitale nationale.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer