Une rivalité qui continue de rebondir

La Classique de basket-ball de la capitale, qui... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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La Classique de basket-ball de la capitale, qui oppose les universités d'Ottawa et Carleton, en est à sa dixième édition.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Déjà une dixième édition pour la Classique annuelle de basket-ball de la capitale. Et l'événement ne montre aucun signe d'essoufflement. Au contraire.

Les organisateurs attendent à nouveau une foule record, vendredi soir, au centre Canadian Tire pour les deux joutes opposant les équipes masculines et féminines des Gee Gees d'Ottawa et des Ravens de Carleton. Deux universités rivales séparées par seulement 5,4 km.

Deux établissements qui, année après année, alignent des puissances chez les hommes.

L'an dernier, ils étaient 10 780 spectateurs qui ont assisté à un gain de 79-66 des Ravens.

«Les visages changent au sein des deux équipes, mais la rivalité demeure bien présente et intense», avoue l'entraîneur-chef des Gee Gees, James Derouin.

Il faudra justement un programme officiel pour les amateurs afin d'identifier les joueurs.

Les Ravens ont perdu les frères Scrubb, qui ont traîné l'équipe vers cinq titres canadiens de suite. Les Gee Gees, eux, doivent se débrouiller dorénavant sans Johnny Berhanemeskel et Gabriel Gonthier-Dubue, dont la carrière universitaire est terminée.

Mais surtout, cette classique a perdu son acteur le plus coloré.

L'entraîneur Dave Smart ne sera pas sur les lignes de côté dans le camp de Carleton. Il a pris une année sabbatique. Son neveu Rob le remplace.

Il n'est pas aussi intense, ni aussi bruyant et expressif que mononcle Dave.

«Habituellement, je ne porte pas attention à l'entraîneur-chef adverse, a soutenu Derouin. Mais c'est vrai qu'il y aura une saveur différente à cette classique cette année. Mais ça fait partie du sport universitaire. Des gens partent, d'autres arrivent.»

Ce qui ne change pas? Les deux clubs masculins jouent encore du bon basket. De l'excellent même.

Les Gee Gees (11-1) et les Ravens (10-2) occupent respectivement le deuxième et troisième rang au classement hebdomadaire des 10 meilleures équipes au pays, selon Sport interuniversitaire canadien (SIC). Seuls les Rams de Ryerson les devancent.

«Je suis satisfait du travail accompli jusqu'ici. Mais si nous voulons gagner le titre canadien, il faudra continuer à s'améliorer. Nous avons plusieurs nouveaux visages qui n'ont pas eu l'occasion de jouer souvent dans les années précédentes», a rappelé Derouin.

Cette classique va s'avérer un gros test pour sa jeune troupe.

Carleton a gagné les... huit dernières éditions. Ajoutez à cela que les Ravens ont battu les Gee Gees en finale des championnats canadiens lors des deux dernières années, dont par la marque de 93-46 en 2015.

Même les recrues, qui n'étaient pas de ces aventures, le savent très bien.

La joute masculine commencera à 20h.

Elle sera précédée sur le coup de 18h de la confrontation entre les deux clubs féminins.

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