Les organisateurs tournés vers 2016

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Alexa Glatch (notre photo) a défait Bianca Vanessa Andreescu en finale du Challenger de Gatineau, dimanche.

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La deuxième édition du Challenger Banque Nationale de Gatineau a pris fin sans grande surprise, dimanche. Encore une fois, la grande favorite de l'événement a dominé une jeune étoile montante dans la grande finale.

Cette année, la favorite, c'était l'Américaine de 25 ans Alexa Glatch.

Dans le match ultime, celle qui occupe le 162e rang mondial a défait l'adolescente canadienne d'origine roumaine Bianca Vanessa Andreescu en deux sets de 6-4 et 6-3.

La logique a donc été respectée.

Vraiment, la seule surprise nous provient du comité organisateur.

Hier, on a surpris les deux coprésidents de l'événement à rêver à ce à quoi pourrait ressembler le Challenger dans l'an trois.

Mathieu Toupin et Johanne Demers ont visiblement de l'ambition.

Le tournoi présenté en sol gatinois a remis des bourses de 25000$ à ses participantes en 2015. En 2016, elles pourraient doubler.

«Offrir des bourses de 50000$, c'est fort possible. Je crois que la porte nous est grande ouverte pour l'an prochain. Est-ce que ça va se concrétiser? Ça reste à voir», affirme M. Toupin.

Quand on dit que «la porte est ouverte», il faut comprendre que les bonzes de Tennis Canada ne restent pas insensibles aux ambitions des Gatinois.

«Ils organisent vraiment un super tournoi. Ils en font plus que le client en demande», reconnaît l'homme qui supervise tous les tournois internationaux présentés au Québec, Richard Quirion.

«Il reste quand même quelques éléments à prendre en ligne de compte. Nous avons déjà deux tournois à 50000$ dans notre calendrier. Les tournois à 25000$ sont très utiles, car ils permettent à nos joueurs locaux d'amasser de l'expérience et des points au classement», enchaîne-t-il rapidement.

Porté par les commentaires positifs reçus tout au long de la dernière semaine, Mathieu Toupin est convaincu que le tournoi féminin lancé de façon modeste en 2014 continuera de grandir.

«On pourrait facilement offrir des bourses de 100000$ chaque année. On pourrait même grimper à 250000$. Il y aurait simplement quelques petits détails à ajouter. C'est tout», assure-t-il.

On parle par exemple d'améliorations techniques. «Il faudrait assurer la présence de chasseurs de balles lors de tous nos matches et il faudrait installer des glacières remplies de bouteilles d'eau sur les terrains de pratique», indique Mme Demers.

Il y a également la question de l'éclairage à régler. Un système plus puissant devrait être installé au complexe de tennis adjacent à l'école secondaire de l'Île.

Les coprésidents du Challenger gatinois rêvent plus gros, encore, quand il pense à plus long terme. «On pourrait éventuellement finir avec un tournoi mixte, avec des gars et des filles qui visiteraient notre région chaque année. C'est une autre possibilité», affirme M. Toupin.

Pour que ce grand rêve se concrétise, il faudrait cependant investir des sommes considérables

«Ça nous prendrait au moins quatre terrains de plus ici.»

Les organisateurs du Challenger de Gatineau n'auront pas beaucoup de temps pour se reposer. Ils devront maintenant se consacrer à l'organisation des Championnats canadiens U16, qui seront présentés à de l'Île dans quelques semaines.

La troisième édition du tournoi professionnel - qu'il soit doté de bourses de 25000$ ou de 50000$ - devrait être présentée dans les deux premières semaines du mois de juillet 2016.

Sstlaurent@ledroit.com

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