La région éliminée du tournoi

La Canadienne Natasha Irani, de Mississauga, est l'une... (Martin Roy, LeDroit)

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La Canadienne Natasha Irani, de Mississauga, est l'une des huit joueuses qui se sont qualifiées hier en vue du tableau principal du Challenger de Gatineau, un tournoi ITF doté d'une bourse de 25 000 $.

Martin Roy, LeDroit

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Aucune raquette locale ne frappera des balles au tableau principal du Challenger de Gatineau dans les six prochains jours.

Elles étaient trois en lice qui tentaient de se qualifier en vue du tournoi ITF doté d'une bourse de 25000$. Les trois femmes ont échoué durant le week-end.

Petra Januskova, d'Ottawa, de même que les soeurs Aissa et Patricia Muamba, qui ont déjà vécu en Outaouais, ont toutes perdu lors du premier tour de qualification au parc de l'Île. Chaque fois en deux manches.

L'an dernier, Januskova de même qu'Élisabeth Fournier avaient résisté.

«Il y a du tennis de gros calibre dans ce tournoi, a rappelé un des organisateurs, Mathieu Toupin. Est-ce qu'il y aura toujours quelqu'un de Gatineau ou Ottawa dans le tableau principal? J'aimerais ça dire oui un jour. Ça voudra dire que le tennis local sera encore plus en santé.»

La réalité, c'est qu'il n'y a que 32 places dans le tableau principal qui regroupe des joueuses de 12 nationalités différentes.

«Le message que nous tentons de passer, c'est que c'est du tennis professionnel», a soutenu Toupin en insistant sur le mot professionnel.

Oui, il y a des espoirs tels que François Abanda, de Montréal. Il y avait aussi des anciennes gloires telles que Maureen Drake, qui n'a pas réussi à se qualifier.

Et surtout, il y a des joueuses qui tentent de remonter au classement après une malchance.

Un exemple?

Tiens il y a la Britannique Laura Robson, qui était classée 27e au monde, il y a deux ans. Mais une importante blessure à un coude au début de la saison 2014 l'a forcée à l'inactivité.

Gatineau sera son troisième tournoi depuis sa visite à l'infirmerie.

Robson, qui a déjà remporté l'édition junior de Wimbledon, a déjà empoché presque 1,2 million$ depuis son passage chez les pros. Elle n'a que 21 ans.

Au premier tour du Challenger, on la verra affronter la cinquième favorite, la Tchèque Barbora Stefkova. Une joueuse émotive qui verbalise ses frustrations sur un terrain.

L'Américaine Alexa Glatch est classée numéro un dans ce tournoi. Elle aura une Dominicaine, Francesca Segarelli comme premier adversaire.

Dix Canadiennes, dont deux Québécoises, figurent au tableau principal. En plus d'Abanda, il y a la jeune Charlotte Robillard-Millette, âgée de 16 ans.

Les premières parties débuteront sous le coup de 10h.

Les amateurs remarqueront des changements par rapport à l'édition inaugurale tenue l'an dernier. Des estrades permanentes et des loges ont été achetées par le comité organisateur.

«Ça fait en sorte que l'environnement s'avère plus professionnel. C'est le commentaire que les gens nous ont fait lors du week-end», a soutenu Toupin.

Le Challenger ne ressemblera en rien à un tournoi de quartier.

«Les gens seront surpris de la qualité du jeu et la qualité des infrastructures. C'est un tournoi international.»

mcomtois@ledroit.com

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