Prégent vise les mondiaux

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À 17 ans, le Gatinois Patrick Prégent mettait fin à une carrière sportive prometteuse. À 32 ans, il tente un retour.

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Il était jadis considéré le meilleur espoir chez les archers au pays.

Tir à l'arc Canada l'avait même nommé athlète junior de l'année en 1998. Une année durant laquelle Patrick Prégent avait remporté le bronze aux championnats du monde juniors en Suède au concours par équipe en plus de terminer huitième à l'épreuve individuelle en cible concentrée.

Une quinzaine d'années plus tard, le Gatinois âgé de 32 ans tente un retour. Et il vise gros.

Les championnats du monde seniors qui se dérouleront cet été au Danemark se trouvent dans sa mire. L'archer se trouve ces jours-ci en Arizona afin de s'entraîner. Il a aussi participé à la première compétition d'un circuit international, la semaine dernière, à Phoenix.

Prégent a terminé en 17e position à l'Arizona Cup.

Calibre relevé

«Il y avait 150 tireurs dans ma catégorie. Le calibre était relevé. Tu avais des gens du Brésil, du Mexique, de Porto Rico et de la France. Les États-Unis, eux, se servaient de la compétition comme qualifications pour les mondiaux.»

Ce facteur à temps partiel et entraîneur personnel a décidé de reprendre son arc, il y a quatre ans.

«Après m'être marié et acheté une maison, je me disais que ce serait le fun de recommencer à avoir un passe-temps, a-t-il relaté. J'avais arrêté de tirer à 17 ans. Mes priorités avaient changé à l'époque. Le tir à l'arc ne m'intéressait plus autant et j'ai pris une pause.»

Prégent est aussi devenu papa dans les derniers mois. Sa fille Immy-Adèle de même que sa conjointe Mélanie l'ont accompagné dans le Midwest américain.

L'objectif de ce séjour en Arizona?

Se mesurer aux meilleurs, savoir l'écart qui le sépare de l'élite et acquérir de l'expérience sur la scène internationale. Aussi, il a eu l'occasion de renouer avec de vieilles connaissances de ses années chez les juniors.

«Tranquillement pas vite, je retrouve la forme. C'est comme recommencer à faire de la bicyclette après un bout de temps. La seule différence, c'est que tu tombes peut-être un peu plus souvent!»

Un autre mois d'entraînement l'attend avant de s'attaquer à sa prochaine compétition. Montréal accueillera les sélections de l'équipe canadienne en vue des championnats du monde.

Mcomtois@ledroit.com

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