Répétition générale

Il reste quelques détails techniques à régler, mais... (Martin Roy, LeDroit)

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Il reste quelques détails techniques à régler, mais le parc Jacques-Cartier fait une excellente piste de ski de fond.

Martin Roy, LeDroit

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Gatineau se prépare à accueillir une épreuve de la Coupe du monde de ski de fond dans un an.

Le comité organisateur de l'étape locale du Ski Tour Canada a tenu une épreuve test, hier, au parc Jacques-Cartier. Plus de 200 skieurs de la région ont mis à l'essai le site où se dérouleront des sprints le 1ermars 2016.

Un tracé de 750 mètres a été aménagé. Les meilleurs fondeurs de l'Europe, de l'Asie et de l'Amérique devront se taper deux boucles.

«Le parcours rencontre les standards internationaux», a rappelé le chef de site, Bernard Voyer.

Cet ancien délégué technique de Biathlon Canada sur la scène internationale donne un coup de main aux organisateurs gatinois. Ces derniers ont passé la dernière semaine à aménager le site.

«Le défi était de démanteler les structures de Bal de neige et préparer le parcours de ski à temps. Les conditions ont été favorables avec le froid et la neige, a souligné Voyer.

«Peut-être que ce sera différent l'an prochain. Peut-être qu'il y aura fonte de neige, du verglas ou de la pluie. Mais nous serons prêts à nous ajuster avec l'équipement que nous avons.»

Une firme internationale assurant la télédiffusion de la Coupe du monde était aussi sur place durant le week-end. Elle a parcouru le site «pour voir où les caméras devront être placées».

«Les sprints seront diffusés à travers le monde (...), a noté Bernard Voyer. Il s'agit d'un site idéal, en plein milieu de la ville, à la frontière avec l'Ontario. Ça va permettre d'attirer des spectateurs. Et c'est un décor enchanteur pour la télé avec le Parlement, le Musée canadien de l'histoire, la rivière et le pont ici. C'est une belle visibilité pour la région et pour le sport.»

Et c'est une occasion en or pour des skieurs locaux de se mesurer à l'élite mondiale.

Car quelques places additionnelles sur le fil de départ seront réservées à des espoirs canadiens qui ne sont pas membres de l'équipe nationale.

Des laissez-passer que zieutent les deux hommes ayant remporté l'or et l'argent, hier..

«J'espère courser sur mon terrain», a avoué Nicholas Pigeon, de Hull, qui a terminé deuxième.

Et ce qu'il a pensé du parcours? Car les organisateurs comptaient glaner des commentaires de skieurs ici et là.

«C'est sûr que le site est beau. Mais au niveau technique, j'espère qu'il y aura quelques petites modifications qui seront apportées. Si nous voulons qu'Alex Harvey gagne, le finish devra être 100m plus long. Il faut lui donner un parcours qui le favorise... qui favorise la fréquence et la puissance.

«En ce moment, il y a beaucoup de tournants. Ça rend les sprints plus stratégiques.»

Le vainqueur Colin Abbott, de l'Université Carleton, a parlé de virages très serrés.

«Il y a peu de place pour dépasser», a analysé le skieur originaire de Yellowknife, qui étudie en sciences environnementales dans la capitale nationale.

Ce dernier se connaît en courses internationales. Il a déjà participé Universiades d'hiver de même que les championnats du monde chez les moins de 23 ans en 2012 en République tchèque.

À l'an prochain

L'épreuve gatinoise donnera le coup d'envoi au Ski Tour Canada 2016, un événement approuvé en juin dernier par la Fédération internationale de ski (FIS). Cinq villes au pays, dont Montréal et Québec, accueilleront huit courses sur une période de 12 jours.

mcomtois@ledroit.com

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