Rochon en terrain inconnu

Olivier Rochon.... (PATRICK WOODBURY, Archives LeDroit)

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Olivier Rochon.

PATRICK WOODBURY, Archives LeDroit

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Sept ans après ses débuts en sauts sur la scène internationale, Olivier Rochon s'aventure en territoire inconnu. Il participera aux championnats du monde pour la première fois de sa carrière lors des deux prochains jours en Autriche.

Incroyable, mais vrai.

Le skieur acrobatique de Gatineau, qui a gagné le globe de cristal il y a trois ans, n'a jamais concouru à cet événement. «En 2009, j'étais aux championnats au Japon, mais en tant que remplaçant», rappelle-t-il.

En 2011, Rochon purgeait une suspension. Des blessures l'ont privé d'un départ en 2013.

En santé

Cette fois-ci semble être la bonne. Il n'y a pas de bobos ou de virus qui l'ont affaibli ces derniers jours.

«Ma santé va bien», assure l'athlète âgé de 25 ans.

Ce dernier s'est pointé à Kreischberg, en Autriche, durant le week-end après une semaine en Finlande où il a peaufiné ses sauts. Il a pu s'entraîner sur le site de compétition des championnats hier et lundi.

Premier constat de sa part? Dame nature fait des siennes.

«J'étais venu ici en Coupe du monde en 2012. La montagne était pleine de neige. Ce n'est pas le cas cette fois-ci. Toute la neige a servi pour bâtir le site de compétition. Dimanche, il pleuvait», relate Olivier Rochon.

Le format retenu en vue des épreuves de sauts diffère des éditions précédentes. Ces épreuves se dérouleront sur deux journées, et non une.

Sous la lune

Les qualifications se tiendront ce soir, les finales demain.

Ça fait l'affaire de Rochon. Même chose pour le fait de sauter sous les réflecteurs, une fois le soleil bien couché.

«J'aime ça les compétitions en soirée. Le ciel est noir, la neige est blanche. Puis les températures sont plus basses. Les sauts tiennent mieux dans ce temps-là.»

Et ses attentes dans tout ça?

Olivier Rochon commence par dire qu'il veut simplement «bien sauter». Puis il finit par l'avouer. Il «aimerait se retrouver sur le podium».

Pour y arriver, il devra connaître une meilleure sortie que lors de sa première de l'hiver en Coupe du monde. Il avait dû se contenter d'une 20e position à Pékin, le mois dernier.

«Je n'ai pas eu la performance que je souhaitais. Mais je me sens cette fois-ci un peu mieux préparé. L'entraînement a été plus fructueux ici.»

Ça, et il n'est pas malade.

Un autre virus l'avait affaibli avant sa sortie en sol chinois.

mcomtois@LeDroit.com

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