Un temps d'arrêt qui a tout changé

Les Gee Gees ont surpris la puissance de... (Courtoisie)

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Les Gee Gees ont surpris la puissance de la dernière décennie au volley-ball féminin.

Courtoisie

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Les Gee Gees d'Ottawa participeront au championnat universitaire canadien de volley-ball féminin pour seulement la troisième fois depuis 1987.

Alix Durivage et ses coéquipières ont obtenu un des huit laissez-passer disponibles en remportant le titre ontarien, samedi, à Toronto. Une victoire qui a de quoi surprendre.

Pas que l'équipe était mauvaise. Au contraire. Les Gee Gees avaient terminé au deuxième rang de la conférence ontarienne avec une fiche de 16-2.

Mais ils affrontaient en finale la puissance de la dernière décennie dans la province, les Lions de l'université York. Le club qui les avait battus plus tôt durant la saison.

En plus, ce match ultime se déroulait sur le terrain des favorites.

«Tous les spectateurs étaient contre nous, sauf un petit coin où nous avions notre monde», a souligné Durivage, une centre franco-ontarienne d'Orléans.

Les Gee Gees avaient entamé la rencontre en gagnant les deux premiers sets pour ensuite échapper les deux suivants.

Ça ne regardait pas bien dans la cinquième et décisive manche.

Ottawa tirait de l'arrière 10-6 lorsque l'entraîneur-chef Lionel Woods, qui complète sa 21e saison à la barre de l'équipe, a appelé un temps d'arrêt. Une décision qui allait tout changer pour ses joueuses.

«On s'est dit que nous n'avions rien à perdre, que c'était le temps d'agir», a relaté Durivage, hier, au lendemain de la conquête.

Le résultat? Les Gee Gees ont rebondi en créant l'égalité 10-10 pour finalement remporter la manche par la marque de 15-13.

Plus de détails dans LeDroit du 25 février 2013 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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