L'Outaouais fait son entrée en taekwondo

Jean-Sébastien Genest (ci-haut à gauche), Jacob Mercier, Alexandra... (Étienne Ranger, LeDroit)

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Jean-Sébastien Genest (ci-haut à gauche), Jacob Mercier, Alexandra Rhazouani (ci-bas à gauche), et Elizabeth Belchamber pourraient se retrouver dans l'équipe de l'Outaouais qui fera son entrée en taekwondo aux prochains Jeux du Québec, dans deux mois, au Saguenay. Le Québec a toujours été une puissance de la discipline à l'échelle nationale

Étienne Ranger, LeDroit

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Un vent de changement souffle sur l'Outaouais en vue des prochains Jeux du Québec, qui se dérouleront dans deux mois à Saguenay.

Pour la première fois de son histoire, la région tentera sa chance en taekwondo lors de la prochaine finale d'hiver du 1er au 9 mars prochain. Elle pourrait envoyer un maximum de cinq combattants.

«C'est très intéressant. Ça fait quelques années qu'un club travaille ici à développer un programme chez les jeunes», a souligné le chef de mission de l'Outaouais, Guy Arcand.

Le club en question, c'est celui dirigé par Luc Mercier, qui baigne dans ce sport depuis une vingtaine d'années. Originaire de la Mauricie, il est déménagé à Gatineau en 2005.

Ce dernier se spécialise dans le style de la World Taekwondo Federation (WTF), seule fédération reconnue par le Comité international olympique (CIO). Il a toujours caressé le rêve d'envoyer des taekwondoïstes de sa région d'adoption aux Jeux. «Dans le passé, nos jeunes n'étaient pas encore prêts», a-t-il noté.

Seulement les athlètes âgés de moins de 13 ans pourront participer à l'événement. «Et le contact au visage n'est pas encore permis dans cette catégorie», a précisé M.Mercier.

Une puissance nationale

Le Québec a toujours été une puissance du taekwondo à l'échelle nationale. Les trois membres de l'équipe canadienne olympique à Londres, Karine Sergerie, Sébastien Michaud et François Coulombe-Fortier provenaient de la Belle province.

Il ne s'agit pas de l'unique changement au sein de la délégation outaouaise, qui comptera plus de 200 athlètes à Saguenay.

La région effectuera aussi un retour officiel dans le ring en boxe après une absence d'une vingtaine d'années. Les pugilistes proviendront surtout de la Petite-Nation.

C'est sans compter que l'Outaouais fera le saut en trampoline, une nouvelle discipline au menu des Jeux.

Elle pourrait aussi se pointer en haltérophilie. Un club, Ultime Performance, a ouvert ses portes à pareille date l'an dernier sous la direction d'Ido Arseneau.

«Nous attendons encore des nouvelles. Nous ne savons pas trop ce qui va se passer, si nous allons avoir ou pas des athlètes dans cette discipline», a avoué Guy Arcand.

Son équipe prend forme.

Une soixantaine d'athlètes ont déjà été sélectionnés en badminton de même qu'en hockey masculin et féminin.

L'Outaouais sera aussi représentée en ski de fond, ski alpin, curling masculin, patinage de vitesse, patinage artistique, escrime, gymnastique, nage synchronisée, plongeon, tennis de table et karaté. Des qualifications se dérouleront en janvier afin de retenir les plus beaux espoirs.

En 2011 à Valleyfield, la délégation régionale avait connu sa cinquième plus faible récolte en quatre décennies à une finale d'hiver des Jeux du Québec, gagnant 27 médailles, dont quatre d'or. Deux ans auparavant, elle avait fracassé un record avec 64 médailles.

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