Fortin lancera le disque aux Mondiaux

Vivianne Fortin avait participé au camp d'entraînement des... (Étienne Ranger, LeDroit)

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Vivianne Fortin avait participé au camp d'entraînement des Gee Gees en soccer. Elle représentera finalement le Canada dans un autre sport: l'ultimate frisbee, ou disque volant extrême.

Étienne Ranger, LeDroit

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Ses coéquipières la surnomment «Ninja». Parce qu'elle peut dégainer un disque aussi vite que ces anciens guerriers japonais. Ses réflexes sont aussi tout aussi aiguisés.

Ça, et Vivianne Fortin s'est déjà pointée lors d'une fête d'équipe déguisée en tant qu'un des personnages verts des Tortues Ninja. C'était il y a trois ans.

«Il y a des filles qui voulaient m'appeler tortue...», s'est rappelée l'athlète franco-ontarienne, hier, au lendemain d'une annonce importante.

L'étudiante en kinésiologie à l'Université d'Ottawa fait partie des 21 joueuses nommées lundi au sein de la formation canadienne d'ultimate frisbee, qui participera aux championnats du monde des moins de 23 ans à l'été 2013. Plus de 20 pays seront du tournoi qui sera présenté à Toronto.

Il y a deux ans, l'élite internationale s'était donné rendez-vous à Florence, en Italie.

Ce sport en pleine croissance qui possède une cinquantaine de fédérations nationales à travers le globe espère percer le menu des Jeux olympiques dans la prochaine décennie. Pour l'instant, on le retrouve aux Jeux mondiaux.

«Depuis que je suis tout jeune, j'ai toujours voulu représenter le Canada, mais je n'ai jamais été capable de choisir un sport», a souligné Fortin, qui excellait notamment au soccer.

Elle avait participé au camp d'entraînement des Gee Gees lors de sa rentrée universitaire à l'été 2010. «Mais je me suis blessée et je ne suis jamais revenue par la suite», a noté la jeune femme de 20 ans, qui évoluait en tant que défenseur.

C'est quelques semaines plus tard qu'elle a découvert l'ultimate frisbee, ou ce que certains amants de la langue française appellent le disque volant extrême...

Des amies qui faisaient partie de l'équipe compétitive de l'Université d'Ottawa lui ont demandé d'essayer ce sport pratiqué sept contre sept sur des terrains de... soccer. Elle a rapidement été conquise par la vitesse du jeu, mais aussi l'esprit de camaraderie.

«Ça se joue vite. Tu n'as pas le temps de te reposer. Tu dois aussi toujours collaborer entre coéquipiers si tu veux avancer sur le terrain.

Plus de détails dans LeDroit du 5 décembre 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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