Le Fury espère mettre fin à sa disette

Audrey Bernier-Larose et Melissa Busque ont comme unique... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Audrey Bernier-Larose et Melissa Busque ont comme unique but de remporter le championnat de la W.League, devant leurs partisans.

Patrick Woodbury, LeDroit

Marc Brassard
Le Droit

Comme ses coéquipières du Fury d'Ottawa, Mélissa Busque a encore un mauvais goût dans la bouche quand elle parle de la défaite des siennes en finale de la W-League l'an dernier à Seattle, les Silverbacks d'Atlanta gâchant alors une saison parfaite en leur infligeant un cuisant revers de 6-1.

«Ça n'avait pas été un bon match pour nous. On avait perdu une de nos meilleures défenseures lors de la demi-finale parce qu'elle avait eu un carton rouge et était suspendue pour la finale, puis à la 35e minute, une autre défense avait eu un carton rouge et on avait joué presque tout le match à 10 contre 11. Maintenant, on a notre chance de se reprendre», racontait la petite attaquante québécoise du Fury après un entraînement hier soir au Complexe sportif de l'Université d'Ottawa.

Cette chance, elle se présente en fin de semaine alors que le Fury est l'hôte du «carré d'as» de la W-League, le circuit semi-professionnel féminin qui regroupe 30 formations de partout à travers les États-Unis et le Canada, sous l'égide de la United States League.

Ottawa, semée troisième favorite avec une fiche de 10-2-0 en saison, affrontera l'équipe du D.C. United de Washington (11-0-1) vendredi soir à 19h30 au Complexe de soccer du Collège Algonquin, où l'équipe locale a remporté ses 30 derniers matches.

L'autre demi-finale opposera l'Amiral de Québec, les championnes de l'association Centrale (8-2-2), aux favorites, les Blues de Pali (13-0-1), à 16h30, toujours au même endroit. Les finales pour la troisième place et le championnat auront ensuite lieu dimanche à 13h et 16h.

À sa 13e saison dans le circuit, le Fury est toujours en quête d'un premier championnat malgré sept participations aux demi-finales et trois à la grande finale, et il ne demanderait pas mieux que de mettre fin à sa disette en disputant le championnat à la maison.

«Ça devrait être un gros avantage pour nous de jouer devant nos partisans et de dormir dans nos propres lits», estime l'entraîneur-chef Dom Oliveri.

Plus de détails dans Ledroit du 26 juillet 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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