Les Séguin vivent toute une expérience

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Mathieu et Kristian Séguin ont la chance de... (Courtoisie)

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Mathieu et Kristian Séguin ont la chance de suivre l'équipe canadienne de volley-ball lors de ses compétitions internationales.

Courtoisie

 

Yvon Legault
Le Droit

Mathieu et Kristian Séguin sont des passionnés du sport. Plus jeunes, ils ont rêvé souvent d'y faire carrière et d'y gagner leur vie. Bien qu'ils fussent tous les deux de bons athlètes, ils n'avaient pas le talent requis pour percer dans l'une ou l'autre des disciplines sportives qu'ils pratiquaient.

Comme la vie fait souvent bien les choses, les deux frères originaires de Hawkesbury ont l'occasion aujourd'hui de vivre leur passion via le cheminement de carrière qu'ils ont choisi lors de leurs études à l'Université d'Ottawa. Les deux diplômés du programme en physiothérapie profitent au maximum de l'expérience qu'ils vivent présentement avec l'équipe nationale masculine de volley-ball.

Cette belle aventure a débuté en 2009 lorsque Volleyball Canada a déménagé les pénates de son équipe masculine à Gatineau. Les dirigeants étaient à la recherche d'un physiothérapeute sportif. Mathieu Séguin, qui avait occupé les mêmes fonctions pour l'Intrépide de Gatineau dans la Ligue de hockey midget AAA du Québec, en a eu vent et il a approché l'état-major de l'équipe.

«C'est mon patron à Physio Outaouais qui m'en a parlé à l'époque. Il savait que j'avais la piqûre pour la physiothérapie sportive et il s'est dit que ce serait une belle occasion pour moi de faire à la fois de la clinique et du sportif», raconte Mathieu Séguin, l'aîné des deux frères.

«Le seul hic c'est que c'était quasi impensable de pouvoir faire les deux et d'avoir une vie personnelle. Comme Krystian venait tout juste de graduer de l'université, je me suis dit que nous pourrions nous partager la tâche. J'en ai parlé aux gens de Volleyball Canada et ils ont accepté notre proposition.»

«C'est une situation idéale pour tout le monde. Krystian et moi, nous avons l'occasion de vivre une super-belle expérience, tout en continuant à faire de la clinique. Et l'équipe, elle, peut profiter des soins, de l'expertise et de la disponibilité de deux physiothérapeutes», ajoute Mathieu.

Sans compter que ça permet aux deux frères d'avoir accès facilement à une deuxième opinion lors de cas médicaux plus compliqués. «Nous nous consultons constamment, ce qui facilite notre travail», souligne l'aîné des deux frères.

Plus de détails dans Ledroit du 12 juillet 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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