Nouveau champion du premier tournoi de la triple couronne du golf amateur québécois

Langlois en fait voir de toutes les couleurs

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Shawn Langlois, vainqueur du tournoi Alexandre de Tunis.... (Martin Roy, LeDroit)

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Shawn Langlois, vainqueur du tournoi Alexandre de Tunis.

Martin Roy, LeDroit

Martin Comtois
Le Droit

Vêtu de pantalons carreautés noirs et verts fluo, Shawn Langlois attirait les regards, hier après-midi, au club Rivermead, à Aylmer. Son jeu sur le terrain retenait aussi l'attention.

Que ce soit en raison de ses trois oiselets lors des six premiers trous, un double boguey ou ses trois derniers coups de départ ratés qui ont failli lui coûter une première victoire majeure en carrière. Une fois sa ronde terminée, le gaucher du club Waterloo, dans les Cantons-de-l'Est, a été couronné champion du tournoi Alexandre de Tunis, premier joyau de la triple couronne du golf amateur québécois.

Langlois, 23 ans, a ramené une carte de 72, soit la normale, pour devancer de deux coups trois adversaires, dont le joueur local Robert Mustard, du Rivermead.

Meneur après la première journée dimanche, le jeune Mathieu Kennis, également du Rivermead, a dû se contenter du cinquième rang après avoir joué quatre coups au-dessus de la normale. « J'étais partout avec mes coups aujourd'hui », a-t-il avoué, quelques minutes avant la reprise du trophée.

Fin de parcours difficile

Le vainqueur, lui, a aussi fait preuve de manque de précision après un départ canon à sa journée.

« J'avais des problèmes avec mon élan lors des neuf derniers trous. Ce n'est jamais une bonne idée d'essayer de corriger ça durant une partie. Ça ne fait qu'empirer la chose », a expliqué Langlois, qui a décidé de remiser son dérocheur.

« J'ai travaillé fort pour sauver la normale à quelques reprises. »

C'était le cas au 16e trou, une normale trois, où il a envoyé sa balle dans le sable. Puis lors de son coup de départ au trou suivant, il s'est retrouvé dans un fossé dans une section boisée et détrempée du Rivermead.

Bénévoles, golfeurs et spectateurs ont mis presque 10 minutes avant de repérer sa petite balle blanche.

« J'étais soulagé de la retrouver. Il était temps. Nous avions trouvé trois autres balles qui n'étaient pas la mienne. Je ne voulais pas être obligé de retourner au tertre de départ (et encaisser une pénalité). Cela aurait mis fin à mes espoirs de gagner le tournoi. »

Plus de détails dans LeDroit du 10 juillet 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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