Un match à saveur de séries

Julian De Guzman dirigera son cinquième match à... (Martin Roy, Archives Le Droit)

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Julian De Guzman dirigera son cinquième match à la barre du Fury dimanche après-midi contre le FC St-Louis, qui n'a qu'un point d'avance sur Ottawa.

Martin Roy, Archives Le Droit

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Propulsé dans le rôle d'entraîneur-chef après la démission de Paul Dalglish à la mi-août, Julian De Guzman commence à ressentir la pression de gagner un premier match à la barre du Fury d'Ottawa.

L'ancien joueur vedette de l'équipe nationale canadienne a vu ses joueurs subir deux revers et soutirer deux verdicts nuls depuis sa nomination au début d'un long voyage de trois matches en 10 jours. Avec huit matches à faire en saison régulière, le temps commence à presser pour le Fury, qui accuse cinq points de retard sur la dernière équipe qualifiée pour les séries éliminatoires en ce moment.

Le FC St-Louis (8-11-6) sera le prochain visiteur à la Place TD dimanche après-midi. L'équipe du Missouri lutte aussi pour sa place dans les séries. Il n'a qu'un point d'avance sur le Fury (7-9-8).

«Ça sera comme un match des séries. Nous nous battons tous les deux pour des points. Pour moi, il est obligatoire de récolter des points à la maison. C'est la première étape. Une victoire dimanche nous placera dans une meilleure position pour entreprendre nos deux prochains matches sur la route à Rochester et Charlotte. Le match de dimanche est crucial. Il pourrait dicter l'allure du reste de notre saison», a dit De Guzman.

Même s'il en sera à sa cinquième tentative d'obtenir une victoire, De Guzman a l'impression qu'il devrait déjà avoir savouré un premier succès.

«Tous les points de notre dernier voyage étaient vitaux. De la façon que nous avons joué, j'ai le sentiment que nous méritions bien plus qu'un point. Nous avons créé 50 chances de marquer dans les trois matches. Nous avons marqué seulement trois buts. Évidemment, il faut profiter de nos occasions de compter. Si on y parvient, particulièrement à la maison, personne ne pourra nous arrêter.»

Lorsqu'il patrouillait le centre du terrain pendant sa glorieuse carrière en Europe autant qu'en Amérique du Nord, Julian De Guzman était reconnu pour conserver son sang-froid. Il était calme et posé. Comme entraîneur, il a été beaucoup plus démonstratif pendant les derniers matches.

«Il y a une énorme différence entre jouer et diriger ! Émotivement, c'est dur de garder le contrôle comme entraîneur ! Comme joueur, on fait sa petite affaire. Comme entraîneur, on essaie de tout gérer en même temps. Je dois essayer de garder mon calme si je veux éviter que mes joueurs perdent la tête.»

Si ces joueurs parviennent à lui donner un coussin dimanche, De Guzman pourra certainement mieux respirer. Il pourrait notamment obtenir des outils supplémentaires pour aller chercher les trois points d'une victoire puisque certains éléments clés se rapprochent d'un retour au jeu.

L'état de santé des Thomas Obasi, Kyle Venter, Ryan Williams et du capitaine Lance Rozeboom s'améliore rapidement. Eddie Edward, dont le père est décédé la semaine dernière, devrait aussi disputer un premier match depuis la rentrée du nouveau coach.

«Nous devrions être mieux armés pour nos prochains matches. La liste des blessés semble diminuer. Nous avons eu une semaine complète pour nous entraîner à la maison et corriger certaines choses. Nous allons être mieux préparés.»




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