Ryan Williams commence à se faire un nom

Ryan Williams, milieu de terrain du Fury d'Ottawa,... (Etienne Ranger, Le Droit)

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Ryan Williams, milieu de terrain du Fury d'Ottawa, gagne à être connu.

Etienne Ranger, Le Droit

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Les amateurs du ballon rond auront l'occasion de voir une légende du soccer anglais samedi après-midi à la Place TD lors de la visite des Rowdies de Tampa Bay.

Ancienne vedette des prestigieux clubs de Chelsea et de Liverpool, Joe Cole a aussi marqué 10 buts en 56 matches avec l'équipe nationale de l'Angleterre. Maintenant âgé de 35 ans, ce milieu de terrain a inscrit 10 buts en 29 matches depuis son arrivée avec les Rowdies en 2016.

Cole vient ajouter une notoriété à la formation floridienne qui souhaite rallier les rangs de la MLS avant longtemps. Les Rowdies (4-2-1) partagent le premier rang de la conférence de l'Est de la USL avec le Battery de Charleston.

Le Fury d'Ottawa (1-2-2) a perdu son deuxième match de la saison par la marque de 1-0 face aux Rowdies. Sous les nuages ottaviens samedi, Joe Cole ne devrait pas être le seul joueur anglais à retenir l'attention des partisans.

Dans le camp du Fury, Ryan Williams est en train de se faire un nom à Ottawa. Débarqué dans la capitale au début de la saison automnale de la NASL en 2016, il vient d'inscrire deux buts à ses deux derniers matches.

Le milieu de terrain âgé de 26 ans semble en pleine forme cette saison. Le diminutif #7 a donné la victoire au Fury dans la première manche du Championnat canadien mercredi contre le FC Edmonton, mais il ne se fait pas seulement remarquer pour ses buts.

Sa rapidité fait en sorte qu'il transporte souvent le ballon. Elle force aussi ses adversaires à commettre des fautes à ses dépens. Au fil des ans, il a développé une spécialité à partir des jeux arrêtés. Sa dextérité lui permet de placer les ballons à des endroits difficiles à atteindre ou même de marquer des buts sur des coups francs.

En dehors du terrain, l'Anglais à l'accent prononcé commence à se faire reconnaître dans les rues de la capitale en raison de sa chronique hebdomadaire intitulée Wednesdays with Williams. De plus en plus populaire, elle est diffusée sur les réseaux sociaux par le Fury. Avec une touche d'humour, Williams utilise sa tribune pour plonger ses coéquipiers et même ses entraîneurs dans l'embarras en leur posant toutes sortes de questions croustillantes !

« J'ai du plaisir avec ces clips vidéo. On m'a proposé ça en début de saison. Je n'avais jamais fait rien de pareil auparavant. Je ne suis pas le clown de l'équipe. Ça me gênait au début, mais je suis en train de prendre mes aises. Mes coéquipiers attendent ces chroniques. Ils savent que leurs parents et leurs amis vont les regarder ! »

Voldemort

C'est à travers ces chroniques que l'entraîneur-chef Paul Dalglish a hérité du surnom de « Voldemort ». Aujourd'hui, il est difficile de voir le coach du même oeil puisque la ressemblance, si mince soit-elle, existe en raison des crânes rasés !

Ancien membre de l'équipe nationale de futsal d'Angleterre, Williams s'amuse à Ottawa même si les foules sont loin de ressembler à celles qu'il voyait en Écosse, là où il évoluait avant de traverser l'Atlantique pour essayer le soccer nord-américain. Au Celtic Park, il a déjà évolué devant 50 000 spectateurs.

Pour lui, c'est ici que les prochaines étapes de sa carrière vont se passer. « C'est sûr que j'ai toujours l'ambition de gravir les échelons du soccer, mais je m'amuse ici et je suis en train de me bâtir une confiance. »




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