Tissot veut jouer beaucoup

Un ancien joueur de l'Impact de Montréal et... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Un ancien joueur de l'Impact de Montréal et de la Major League Soccer, Maxim Tissot n'exclut pas un retour avec le Fury d'Ottawa en 2017.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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De retour sur le radar de Soccer Canada après avoir retrouvé un rôle important avec le Fury d'Ottawa, Maxim Tissot veut s'assurer de bien faire ses devoirs avant de choisir sa prochaine destination en 2017.

Le milieu de terrain gatinois aimerait être branché sur son avenir d'ici un mois, mais pour le moment, il continue d'évaluer ses options. « Je prends mon temps. Il n'y a pas de nouveau, mais ce qui est certain, c'est que je cherche le bon mélange entre une bonne équipe et une place où je vais pouvoir jouer plusieurs minutes. Ce qui prime maintenant, c'est le temps de jeu. »

Cette façon de penser est une bonne nouvelle en soi pour le Fury. Âgé de 24 ans, Tissot a pris son envol après avoir été libéré par l'Impact de Montréal au milieu de l'été. À Ottawa, où il a été utilisé à profusion, il a capté l'attention de l'état major de l'équipe nationale canadienne. Il a d'ailleurs été sélectionné pour prendre part aux quatre derniers matches internationaux de l'équipe senior.

« Je ne ferme pas la porte au Fury. Évidemment, la rémunération est importante, mais je veux aussi m'assurer de jouer beaucoup. »

Le Fury a déjà 12 joueurs sous contrat pour la saison 2017 où le club passera de la NASL à la USL, un circuit de troisième division, qui a l'ambition de passer en deuxième division. La demande a été déposée devant la Fédération de soccer des États-Unis. Sur ces 12 joueurs, quatre sont canadiens. Selon les règles de la USL, un club établi au Canada doit compter en tout temps sur au moins six joueurs natifs de son pays. L'ajout de Maxim Tissot serait évidemment la bienvenue pour l'entraîneur-chef et directeur général Paul Dalglish. L'attaquant Carl Haworth, le milieu de terrain Jamar Dixon, le défenseur Eddie Edward et le gardien Andrew MacRae sont les quatre joueurs canadiens sous contrat pour l'instant.

La ligue pourrait toutefois changer son règlement la saison prochaine où même offrir une dérogation au Fury pour sa première année dans la USL. « Présentement, c'est avantageux d'être un joueur canadien dans la USL », concède Tissot.

Ce dernier souhaite évidemment un retour dans la MLS la saison prochaine, mais pas au détriment de son temps de jeu. Avec son agent, il contemple aussi les possibilités dans la NASL, mais il faudrait faire une croix sur San Francisco, là où l'entraîneur montréalais Marc Dos Santos travaille à assembler une équipe d'expansion.

Un ou deux Fury à San Francisco ?

Joint par Le Droit, le coloré entraîneur a indiqué qu'il voulait construire une équipe avec des joueurs qu'il connaissait bien. « Je connais Maxim pour lui avoir parlé à quelques reprises quand il était à Montréal, mais nous n'avons jamais eu de relation joueur/entraîneur. »

Dos Santos a ajouté que s'il pigeait chez le Fury, ça serait pour lui arracher un ou deux joueurs qu'il aurait déjà dirigés. « Il n'en reste plus beaucoup. Les Richie Ryan, Tommy Heinemann, Sinisa Ubiparipovic, Colin Falvey, Ryan Richter et Mason Trafford ont trouvé du travail ailleurs dans la ligue et ils gagnent très bien leurs vies maintenant avec des salaires dans les six chiffres. Je suis content pour eux, car ils étaient venus à Ottawa pour moins d'argent afin d'améliorer la suite de leurs carrières. »

Marc Dos Santos compte faire ses premières embauches d'ici la fin du mois. Le gardien Romuald Peiser et le défenseur Rafael Alves sont les deux joueurs les plus susceptibles de poursuivre leurs carrières sous le soleil de la Californie. Les deux ont été des morceaux importants du Fury depuis au moins deux saisons.

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