Ryan Williams, une belle trouvaille

Ryan Williams... (Archives, courtoisie: Minnesota United FC)

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Ryan Williams

Archives, courtoisie: Minnesota United FC

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La fin de saison du Fury d'Ottawa approche à grands pas. Il ne lui reste que trois matches à disputer avant la fin des émissions 2016. C'est dommage. L'entraîneur-chef Paul Dalglish aurait aimé que la saison s'étire encore un peu.

J'ai l'impression que nous commençons à peine à nous mettre en marche. Nous avons moins de blessés. Nous avons des joueurs placés aux bonnes positions. Nous jouons présentement notre meilleur soccer. Si on ajoutait un mois à la saison, je suis convaincu que nous pourrions nous hisser dans le tableau des séries.»

Mathématiquement, cette possibilité existe encore, mais elle risque de s'envoler d'ici le prochain match à Oklahoma City dimanche. Élu dans l'équipe d'étoiles hebdomadaire de la NASL pour la troisième fois en quatre semaines, le milieu de terrain Ryan Williams aurait aussi aimé que la saison se poursuive.

L'Anglais de 25 ans a compté des buts dans quatre de ses cinq derniers matches. Débarqué à Ottawa en juillet, il n'avait jamais posé le pied en Amérique du Nord auparavant «J'ai eu à vivre certains ajustements. Je commence à me sentir à l'aise. Si j'avais pu jouer six autres mois, ça aurait été parfait. La colle commence à prendre au sein de notre équipe. C'est vraiment dommage que notre saison achève.»

Après s'être promené de club en club dans son coin de pays, Ryan Williams a cru que le moment était propice pour traverser l'Atlantique cet été. «À vrai dire, j'avais déjà eu des offres (pour venir) par le passé, mais le moment était mal choisi. Cette fois, mon agent m'a placé en contact avec Paul Dalglish et j'ai vraiment aimé sa vision de l'équipe et du rôle qu'il voulait me donner. Il m'a convaincu. Ça aide aussi de savoir qu'il a pleinement confiance en moi.»

Et comment? Dalglish signale qu'il a dû échanger les contrats de l'attaquant brésilien Paulo junior et du milieu de terrain Johny Steele pour faire de la place à Williams dans sa formation.

«Je connaissais son potentiel et il avait le profil parfait pour notre équipe. Il a été un coéquipier de Thomas Obasi au futsal en Angleterre. Son agent vient de mon coin de pays. Le mariage a été bon pour nous parce que nous sommes récompensés pour nos efforts maintenant.»

Ryan Williams signale qu'il a toujours compté ou préparé des buts dans sa carrière de milieu de terrain, mais en s'amenant à Ottawa, il n'avait pas été «vendu» comme ça. On l'a plutôt présenté comme un spécialiste des coups francs.

«En 2012, je cherchais à me faire une niche dans le soccer en Angleterre et j'ai cru qu'il serait préférable d'avoir cet atout dans mon jeu. J'ai énormément travaillé et analysé la technique des coups francs avec un entraîneur à l'époque. Je me suis mis à frapper la balle sous tous ces angles. Ç'a été remarqué et l'étiquette m'est restée.»

Évidemment, sa tenue des dernières semaines ne peut qu'être bénéfique pour la suite de sa carrière. L'avenir du Fury et même celui de la NASL sont en suspens, mais Ryan Williams peut dormir sur ces deux oreilles. Il poursuivra sa carrière l'an prochain. «J'essaie de ne pas regarder trop loin, mais je suis ambitieux et c'est sûr que je veux jouer au niveau le plus élevé possible.»

Williams et le Fury n'auront pas la tâche facile dimanche à Oklahoma City. Le Rayo OKC n'a pas perdu à ses sept dernières parties et partage la quatrième et dernière place qui donne accès aux séries de la NASL.

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