Le bon côté des choses

Maxim Tissot prendra part à deux matches amicaux,... (Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit)

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Maxim Tissot prendra part à deux matches amicaux, la fin de semaine prochaine, à Marrakech.

Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit

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Trois mois plus tard, Maxim Tissot ne regrette pas trop sa décision de se joindre au Fury d'Ottawa.

Après avoir passé trois années en MLS, le latéral aylmerois a choisi de faire un pas en arrière, cet été. En acceptant l'offre du club de sa région natale, il devenait un joueur de seconde division.

Il a choisi de voir le bon côté des choses. Dans la capitale, le Fury lui offrait un rôle important.

Passer beaucoup de temps sur le terrain lui a permis de réapparaître sur l'écran radar de Soccer Canada.

Pour la première fois depuis belle lurette, Tissot vient de recevoir une invitation à représenter son pays. Il prendra part à deux matches amicaux, la fin de semaine prochaine, à Marrakech.

« C'est une belle récompense. J'étais vraiment heureux quand j'ai reçu mon invitation », a-t-il déclaré au terme de son dernier match à la Place TD.

Aux reporters qui étaient présents, il a confié que son retour avec l'équipe nationale a été facilité par le Fury.

« Je n'ai jamais enchaîné autant de matches depuis que je suis professionnel, constate-t-il. Je pense bien que ça fait 15 ou 16 parties consécutives que je débute. Dans les trois années précédentes, je crois bien avoir débuté tout juste 20 parties avec l'Impact de Montréal. C'est certain que jouer, ça aide. En fin de compte, peu importe que ce soit en Premier League, en MLS, en NASL... L'important, c'est de jouer. »

Tissot ne sera pas le seul membre du Fury à se rendre au Maroc. Jamar Dixon, un autre joueur embauché par le sélectionneur Paul Dalgish cet été, fera également le voyage.

Les deux rateront donc un match important. Le Fury, qui s'accroche à ses derniers espoirs en cette fin de saison, accueillera le Cosmos de New York à la Place TD, dimanche prochain.

Tissot ne s'excuse pas. Comme d'autres avant lui, il reproche aux circuits professionnels nord-américains de ne faire jamais relâche. Ailleurs dans le monde, on prend régulièrement des pauses pour favoriser la tenue de tournois et de matches amicaux internationaux.

« C'est la même chose en MLS. Il n'y a pas d'international breaks. C'est plate dans un sens. Ça laisse quand même la chance à certains joueurs de voir plus d'action. Je ne suis pas trop inquiet. Jamar et moi, on laisse le Fury entre bonnes mains. »

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