Le Fury plombé par les blessures

«Pour être honnête, avec le nombre de joueurs... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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«Pour être honnête, avec le nombre de joueurs qui sont blessés, les dernières semaines ont été difficiles», avoue d'emblée l'entraîneur-chef du Fury, Paul Dalglish.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Il a beau rester 13 parties à la saison automnale de la NASL, le Fury n'a plus le droit à l'erreur, ou presque. Il doit commencer à gagner.

Ottawa (3-0-6) a subi la défaite à ses deux dernières sorties. Il occupe le 10e rang du classement. Et voilà que le Miami FC, qui n'a perdu que deux fois en huit matches, débarque mercredi soir à la Place TD.

«Chaque partie est cruciale», a commencé par avouer l'entraîneur-chef Paul Dalglish.

«Pour être honnête, avec le nombre de joueurs qui sont blessés, les dernières semaines ont été difficiles. Nous allons tenter de faire notre possible afin de nous qualifier en vue des éliminatoires. Mais ça sera une tâche ardue avec neuf joueurs sur la touche.»

Dalglish semble un type résigné au sort qui attend les siens.

«C'est crucial que nous commencions à gagner devant nos partisans. Mais en même temps, il faut être réaliste. Miami, c'est une grosse pointure dans notre ligue. C'est une équipe qui a dépensé une somme d'argent ridicule afin d'acquérir des joueurs. Et puis avec l'Indy Eleven (en ville dimanche), qui a gagné le championnat de printemps, ça représente deux parties très difficiles.»

Le coach écossais aurait pu facilement mettre fin à l'entrevue avec le journaliste du Droit. Mais il a passé une dizaine de minutes à parler du Fury, de rappeler à quel point la malchance s'acharne sur son club.

«Si tu veux connaître du succès, tu dois rester en santé. Peu importe l'équipe, quand tu l'amputes de neuf joueurs, ça va affecter ses performances. Même de gros clubs pros en Europe, qui misent sur de gros budgets, éprouveraient des problèmes», a avancé Dalglish.

«Lors du dernier match, nous avons perdu les services de Tommy Stewart en raison d'un coup dans le dos. La partie précédente, c'est Julian de Guzman qui a été blessé. La joute avant celle-là, c'était au tour de Bryan Olivera... À chaque sortie, nous sommes victimes de blessures malchanceuses.»

Peut-être qu'il y a une âme tordue quelque part qui s'amuse avec une poupée vaudou à l'image du Fury d'Ottawa.

«Ça donne cette impression, a reconnu Paul Dalglish. C'est une grande source de frustration pour moi à titre de nouvel entraîneur. Tu t'amènes avec de nouvelles idées et de nouveaux joueurs, mais ces blessures rendent difficiles de remplir mes promesses.»

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