Les deux clubs de Manchester visent haut

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Preuve de sa détermination, Man U a établi un record mondial pour un transfert, 116 millions $, pour les services de Paul Pogba.

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Steve Douglas
Associated Press
Manchester, Royaume-Uni

Ils ont engagé les deux entraîneurs les plus convoités. Ils ont dépensé plus de 300 millions $ pour embaucher des joueurs de renom. De leur propre aveu, ils ont le championnat du Premiership dans leur mire.

À n'en pas douter, les équipes de soccer de Manchester sont sérieuses.

C'était clairement un affront pour United et City de lutter pour la quatrième place la saison dernière. Il fallait bouger.

Man U a engagé Jose Mourinho comme entraîneur et fait une embauche éclatante en Zlatan Ibrahimovic, en plus d'établir un record mondial pour un transfert, 116 millions $, pour les services de Paul Pogba.

«Je veux gagner et je crois sincèrement que cette équipe peut gagner», a dit Mourinho.

City a choisi Pep Guardiola au gouvernail et comme joueurs Leroy Sane, Nolito, Gabriel Jesus et Ilkay Gundogan, notamment, pour environ 130 millions $.

Ce sera un bon test pour Guardiola, déjà auréolé avec Barcelona et Bayern Munich.

«Nous voulons arriver en fin de saison en ayant la chance de tout rafler», a dit Ferran Soriano, le chef de la direction de City.

En 2012, City et United étaient les vedettes d'une fin de saison palpitante, avec la portion bleue s'imposant au niveau du différentiel de buts. La saison suivante, c'est United qui a triomphé.

Depuis, United n'a pas fait mieux que quatrième, l'ère post - Alex Ferguson étant marquée par des choix discutables à divers niveaux. City n'a ajouté que le titre anglais de 2014, récolte considérée faible vu les moyens d'un club détenu par la famille royale d'Abu Dhabi.

Mourinho et Guardiola vont changer la donne avec leurs 22 grands trophées, leur éthique de travail et leur intransigeance. Ce sont des gagnants au sens le plus pur.

Pour United, il reste à voir si Ibrahimovic va bien travailler avec Wayne Rooney, et si Pogba pourra faire fi de la pression qui vient avec son prix.

Pour City, il faudra voir comment Guardiola va s'adapter aux matches rudes et intenses du Premiership, et si la défense est digne de celle de champions.

Des réputations sont en jeu, mais on peut dire que les deux formations ont mis le paquet pour essayer de se redresser.

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